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Concours impression 3D "Imagine et imprime un objet écolo rigolo"

objet-ecolo-rigolo-TEC2017.jpg

 

http://www.education.gouv.fr/cid55491/la-semaine-de-l-industrie.html

Le concours est ouvert jusqu'au mardi 28 février 2017 aux élèves, apprentis et étudiants de la 4e au bac +5 toutes voies confondues (enseignement général, technologique, professionnel...) en France métropolitaine et départements et régions d'Outre-mer.
Trois participations sont proposées :

  • individuelle : un jeune scolarisé de la 4e aux sections bac +5
  • par classe : une classe d'un établissement scolaire public ou privé sous contrat situé en France métropolitaine et dans les départements et régions d'Outre-Mer.
  • collaborative : un établissement ou une classe peut travailler et créer un objet en collaboration avec une autre classe et/ou un autre établissement.

Chaque participant doit concevoir et imprimer en 3D un protoype innovant, original et créatif. Ce prototype doit représenter un objet du quotidien écologique et respectueux de l'environnement

La participation est validée dès réception :

du formulaire d'inscription

  • de l'objet écolo rigolo imprimé en 3D d'une dimension maximale de 30x30x30 cm. Divers matériaux peuvent être utilisés pour la réalisation de l'objet : bois, électronique, etc.

du dossier participant

de l'autorisation parentale pour les participants mineurs dans la catégorie individuelle

de l'autorisation du chef d'établissement pour les participations avec des classes

Pour en savoir plus :

réglement du concours "Imagine et imprime en 3D un objet écolo rigolo"

kit participant

Mercredi 22 février 2017 @ 11:13:56 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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[TV] semaine du 25 février au 3 mars 2017

RADIO Dimanche 26 février à 17h00 sur France Culture "Rue des écoles"
Dimanche 26 février à 20h15 sur M6 "E=M6 : électroménager..."
Mardi 28 février à 20h55 sur France 4 "Le Monde secret de la petite brique Lego - 2017"

Et tous les jours sur ARTE : "X:enius"
Sans oublier le site TV   http://www.lesite.tv

Mardi 21 février 2017 @ 23:03:28 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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[TV] semaine du 18 au 24 février 2017

Dimanche 19 février à 12h25 sur ARTE "Philosophie, demain l'humain transformé ? - 2016"
RADIO Dimanche 19 février à 17h00 sur France Culture "Rue des écoles"
Dimanche 19 février à 17h25 sur ARTE "Les grands magasins, ces temples du rêve 2/4 - 2017"
Jeudi 23 février à 20h50 sur RMC Découverte "Trains, deux siècles d'innovations - 2016"

Et tous les jours sur ARTE : "X:enius"
Sans oublier le site TV   http://www.lesite.tv

Mardi 14 février 2017 @ 23:43:58 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Développer un esprit d'entreprendre en technologie

CARDIE-nantes-Martonne53 RICHARD patrick.jpg

http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/innovation-pedagogique/echanger/developper-un-esprit-d-entreprendre-en-technologie-1012701.kjsp?RH=1164377091218


Après ses premiers balbutiements dans les années 60, "la technologie" est une discipline scolaire qui a beaucoup évolué depuis son introduction dans l’enseignement de collège, notamment depuis l’inscription du numérique dans les programmes. Cependant, aussi pratique soit-il, l’ordinateur n’est pas le seul outil qui puisse amener les adolescents de 2016 à montrer un intérêt pour les contenus enseignés. Tablettes et smartphones sont entrés dans les classes comme outils d’apprentissage. Au collège de Martonne, à Laval, Patrick Richard adapte ainsi les programmes de technologie aux objets des adolescents. Partir de ce qui passionne les jeunes pour les mobiliser dans le cadre de projets numériques ambitieux, c’est le pari annuel de ce professeur de technologie, sans pour autant être démagogue.

Investi depuis longtemps dans le projet de son établissement, à savoir le collège Emmanuel de Martonne, à Laval, Patrick Richard y enseigne la technologie. Il a participé à la structuration de l’espace "Technologie" de son collège et a ainsi pu aménager son laboratoire de technologie comme il l’imaginait. Enthousiaste, il parvient à entraîner ses élèves non pas dans son projet, mais dans ce qui devient progressivement leur projet.
Il a toujours pensé qu’il faut prendre appui sur ce qui intéresse les jeunes, notamment leurs modes de communication pour entretenir leurs relations sociales. Aujourd’hui, il construit son enseignement avec des objets de communication que maîtrisent les adolescents, même s’ils sont trente dans la classe. Le smartphone de l’enseignant, par ses multiples usages, est donc naturellement devenu un objet courant au service de sa pédagogie.

construire un collège durable

Mais comment engager durablement les adolescents dans une dynamique collective, en exploitant pédagogiquement, en technologie, ce qui les séduit ?
Parmi les projets qui composent les cours de Patrick Richard, il en est un que ses élèves se sont approprié : celui du "collège durable". Inscrit dans une réflexion sociétale d’économies d’énergie, ce projet de classe est initialement un prétexte pédagogique qui conduira les élèves vers une problématique complexe qu’il faudra résoudre collectivement.

"Il faut que les élèves inventent ce qu’on peut faire avec le numérique". Par cette affirmation, Patrick Richard reconnaît que la technologie ne se construit pas sur un modèle descendant dans lequel un enseignant déverse un savoir à l’adresse d’élèves idéalement attentifs. Les élèves sont des inventeurs actifs qui se sont donné pour mission de réaliser un projet, à l’instar d’un cabinet d’architecte. La commande magistrale est ainsi définie : "Vous devez construire un collège durable à partir de l’existant de votre collège". Or, parce que leur collège comprend plusieurs bâtiments et structures, incluant notamment une Segpa (Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté), une Ulis (Unité Localisée pour l’Inclusion Scolaire) et une Sem (Section d’Education Motrice), cette commande devient complexe puisqu’il faut, entre autres, prendre en compte l’accueil d’un public en situation de handicap. Répartis en équipes de six ou sept, les élèves vont devoir s’interroger sur les dimensions de chaque bâtiment, repenser la circulation des personnes dans l’établissement, définir la position des stationnements et espaces verts, choisir une orientation favorisant la luminosité, déterminer les matériaux qui isoleront efficacement, et répondront précisément à ce cahier des charges. Tandis que certains élèves de l’équipe construisent une maquette "carton", (voir ci-dessous) d’autres modélisent en 3D cette maquette dès que l’équipe s’est accordée sur un choix (voir ci-dessous). Ce passage du concret à la virtualité de leur projet offre in fine la possibilité de médiatiser, de mettre à la connaissance de toute la classe le résultat de leurs interrogations, recherches et choix.
Les élèves élaborent donc un collège virtuel à partir de leur propre collège, qu’il leur est demandé d’enrichir. « Plus le modèle est riche, plus la tâche est complexe », précise Patrick Richard, d’où le choix ambitieux d’un projet prenant pour objet d’étude le collège. La réflexion menée part du réel, puis s’opère une entrée dans la réalité virtuelle avec en perspective l’accès à une réalité augmentée.

comprendre les intérêts du travail collaboratif

En séance de technologie, le travail collaboratif s’organise comme en entreprise autour d’un projet commun, avec des exigences imposées et des compétences partagées. Chaque élève devient alors un collaborateur au sein de l’équipe, apportant utilement ses compétences pour atteindre les objectifs définis.

Conformément aux attentes institutionnelles de 2016, Patrick Richard planifie ses cours de technologie en prévoyant un temps de travail collaboratif. Cet aménagement pédagogique permet de développer un esprit d’entreprise dès le collège, tout en aidant les élèves à ne pas se construire une représentation réductrice qui les amènerait à penser que l’entreprise n’aurait qu’un but lucratif. Responsable de projets, chaque groupe, ou plutôt chaque "équipe", s’organise en répartissant les rôles et tâches afin de parvenir le plus efficacement possible au résultat. Cette autonomie, encadrée directement ou à distance par l’enseignant, incite chacun à vivre par l’expérimentation la collaboration afin d’en mesurer concrètement les intérêts et saisir ainsi la nécessité d’apporter à son équipe ses compétences personnelles. Grâce aux inévitables mais nécessaires tensions, grâce aux désaccords, grâce aux difficultés pour mettre en place une organisation interne, chaque équipe parvient à faire évoluer le projet commun. Mais au préalable, il faut pour l’enseignant obtenir l’adhésion des élèves pour composer les équipes. Aux affinités électives des copains, l’enseignant préfère des critères qu’il impose sans brusquer : sinon la parité, du moins la mixité. "Je veux qu’ils acceptent de travailler avec des gens avec qui on n’a pas l’habitude de travailler". "Si je constate des groupes trop habituels, je m’autorise à les casser", ajoute Patrick Richard, tout en soulignant qu’il a alors le délicat rôle d’un Directeur des Ressources Humaines devant prendre en compte les desiderata de chacun pour composer des groupes efficients et "trouver une cohésion". Un rapide regard permet d’arriver au constat que tous les groupes sont mixtes.

Le pari de la mixité est réussi, y compris dans l’attribution des rôles : ainsi peut-on constater que la répartition des missions dans une équipe, pour une distribution équitable du travail, ne relève pas de stéréotypes préconstruits, mais de compétences personnelles. On verra donc indifféremment filles ou garçons s’interroger sur le choix de matériaux d’isolation (ouate de cellulose, laine de verre ou de roche, polystyrène, ...) ou encore sur le choix réfléchi de sources d’énergie durables (éolien, panneaux photovoltaïques, …). 
Dans chaque groupe, des rôles sont donc assignés. Il revient aux élèves de se répartir le travail à effectuer, en désignant deux responsables du pilotage, deux responsables de l’information et deux responsables de l’opération. On touche là le triple système de base de l’entreprise : le système de pilotage, le système d’information et le système d’opération. Le système de pilotage détermine les objectifs et prend les décisions. Le système d’information gère la communication (interne, donc au sein de l’équipe ; et externe, donc vers la classe). Le système d’opération, aussi dénommé système de production, gère les opérations de transformation. Formés à ce triptyque, les élèves s’emparent de chacun de ces postes, en binômes, d’où la nécessité d’équipes, si possible, d’au moins six acteurs.

Chaque équipe s’impose d’abord un temps en plénière, pour redéfinir le projet à finaliser. Puis les élèves se mettent en binômes, occupant alors différentes fonctions.
Lorsque le projet a sensiblement évolué, les élèves médiatisent le travail de leur équipe sur une plateforme. Ainsi, à tout moment l’enseignant peut consulter l’avancée des réflexions de chaque équipe. Cette médiatisation progressivement élaborée constituera le support de la présentation finale du projet au reste de la classe, tout en étant support d’évaluation.

L’enseignant accompagne ses élèves dans leurs projets : il impose un cadre de travail, organise des situations didactiques, mais ne se regarde pas comme un transmetteur de savoirs. L’essentiel est d’inscrire prioritairement les élèves édans un travail collaboratif-coopératifé, comme le souligne Patrick Richard.
De fait, par une organisation en équipes pluricatégorielles, la séance de technologie favorise une prise de conscience des atouts d’une réflexion collective dans laquelle les compétences individuelles enrichissent le projet commun.
 
Le "Guide pédagogique et didactique d’accompagnement du nouveau programme de technologie" de mars 2016 indique clairement qu’il faut prendre en compte les spécificités du public que sont les adolescents d’aujourd’hui : "l’impatience (besoin de réactivité rapide dans les rapports humains ou les interfaces hommes-machines ; le multitâche (habitude d’utiliser plusieurs médias à la fois) ; la communauté virtuelle (chat, réseaux sociaux, jeux en ligne, etc.) ; le flux continu (besoin de rester connecté ou proche d’un accès) ; la nécessité d’être acteurs de leurs apprentissages, une méfiance à l’égard de l’autorité et de l’information descendante." (p.11)
Le "Guide pédagogique et didactique d’accompagnement du nouveau programme de technologie" de mars 2016 indique clairement qu’il faut prendre en compte les spécificités du public que sont les adolescents d’aujourd’hui : "l’impatience (besoin de réactivité rapide dans les rapports humains ou les interfaces hommes-machines ; le multitâche (habitude d’utiliser plusieurs médias à la fois) ; la communauté virtuelle (chat, réseaux sociaux, jeux en ligne, etc.) ; le flux continu (besoin de rester connecté ou proche d’un accès) ; la nécessité d’être acteurs de leurs apprentissages, une méfiance à l’égard de l’autorité et de l’information descendante." (p.11)
 

mettre au travail les adolescents

Patrick Richard souhaitait réinterroger l’organisation de ses séances afin de développer l’autonomie des élèves et favoriser une démarche inductive, c’est-à-dire laisser les élèves questionner des faits et parvenir eux-mêmes à des conclusions. Or, parce qu’il est utilisateur régulier des réseaux sociaux, l’adolescent d’aujourd’hui éprouve le besoin de choisir, de gérer, et ce dans un environnement de pairs et non dans une relation verticale professeur-élève. Puisqu’il peut mettre efficacement au travail les adolescents, le travail en groupe constitue une modalité pédagogique qui peut favoriser l’adhésion active de ces jeunes et engage davantage chacun dans une réflexion collective. Ainsi voit-on l’impatience des élèves de Patrick Richard lors de la phase magistrale inaugurale de chaque séance, pressés de se retrouver en petits comités pour faire avancer leurs projets. 
Provoquer la prise de conscience individuelle de la nécessité d’une collaboration de tous pour mener à terme un projet constitue un objectif pédagogique ambitieux face à des adolescents. En cas de défaillance, c’est le groupe qui s’en trouve pénalisé. Les élèves se rendent collectivement compte qu’un investissement actif de tous s’impose.

Les adolescents traversent une période de leur existence qui les perturbe : entre l’enfant qu’ils souhaitent rester et l’adulte qu’ils sont impatients de devenir, ils se détachent des adultes qui les entourent. Les savoirs ne constituent plus leur première préoccupation, car trop attirés et absorbés par des contingences sociales entre pairs. On peut reprendre ici les conclusions d’Henri Wallon concernant les stades du développement et plus particulièrement le développement de l’adolescent qui fait apparaître la prédominance de préoccupations affectives au détriment de l’intelligence. L’adolescent traverse une période de contradictions : aspirer au statut inconnu d’adulte et vouloir quitter l’enfance rassurante au risque de la regretter ; réclamer son indépendance vis-à-vis de la protection parentale, vécue comme étouffante et craindre de perdre cette protection. Françoise Dolto a résumé cette période de mouvance en parlant de "complexe du homard". Sans chercher à généraliser, les similitudes des adolescents sont aisément repérables : de la séduction (Eros), à l’insolence, voire à la prise de risque inconsidérée (Thanatos) ; de la volonté de se différencier (par un « look » singulier) au conformisme vis-à-vis du groupe identitaire des adolescents (en s’habillant comme ses pairs) ; rêves d’un idéalisme rimbaldien et réalité d’un corps que l’on exècre au point de le mutiler… 
En conséquence, dans le cadre scolaire, la complexité de l’enseignement se trouve dans la gestion de ces jeunes qui s’éloignent des savoirs, s’accrochent à leurs pairs, et se méfient des adultes que certains osent défier.

Difficile aujourd’hui de faire cours face à des jeunes qui manifestent parfois peu d’intérêts aux contenus enseignés, sauf à proposer une pédagogie différente. On sait qu’un élève qui apprécie un enseignant réussira certainement dans sa discipline. Il convient donc dans son enseignement de prendre en compte : la prédominance affective de ces jeunes, leur mal-être, leurs certitudes, leurs médias. Découlent les réponses suivantes : mise en place d’une pédagogie collaborative, bienveillance de l’adulte, mise en projet, recherche de solutions non encore établies, recours à leurs modes de communication. On comprend mieux alors pourquoi de nouvelles organisations (îlots et travaux de groupes) s’avèrent efficaces : les élèves adhèrent au projet qu’ils se sont choisi et non à celui qu’impose l’adulte.
Il ne faut pas penser que les adolescents refusent les apprentissages scolaires : ils attendent une organisation qui leur permettra d’être entre eux ; d’où un "aménagement des salles en îlots" (op. cité. p11) regroupant quelques élèves constituant une équipe, avec son organisation, des responsabilités partagées et des objectifs fixés par le projet défini par l’enseignant. Lorsqu’elle prend ainsi en compte les problématiques des adolescents, la technologie donne un autre sens aux savoirs et à la validation de compétences ; elle place les élèves dans une dynamique motivante où l’émulation et le projet jouent un rôle régulateur que n’a plus à remplir seul l’enseignant.

déroulé d'une séance type

Une séance-type est structurée en trois temps : deux temps de plénière ouvrant et clôturant la séance, et une longue phase de travail collectif. Dans un premier temps, les élèves sont installés à deux grandes tables ovales d’un maximum de seize élèves chacune ; cette disposition est aussi celle qui sera reprise en fin de séance. Patrick Richard impose cette configuration pour les passations de consignes, pour la régulation, pour les temps d’institutionnalisation et pour les bilans de fin de séance. Le reste de la séance obéit à une autre logique : les élèves se regroupent en équipes (de six ou sept élèves) autour de leurs projets dans un autre espace (petite salle, ou autre salle de cours). Les groupes sont autonomes : l’enseignant se déplace alors d’un groupe à l’autre pour écouter, conseiller, aider, interroger, et surtout provoquer le doute

Après avoir testé différentes dispositions des élèves dans l’espace-classe, Patrick Richard a, depuis 2008, agencé cet espace en deux grandes tables. Il a ainsi "re-designé" sa salle de classe en deux grands îlots de seize élèves, ce qui a induit quelques modifications pour accueillir dans de bonnes conditions pédagogiques un maximum de trente-deux élèves : éclairages adaptés, tabourets à roulettes et tables spacieuses. Ce choix reprend le principe de l’open-space avec pour objectif premier de favoriser les échanges. Si ces places sont occupées pour les phases frontales de début et fin de séances, c’est surtout lors des présentations des projets que cette organisation montre ses avantages, car les élèves sont alors mieux placés pour voir et intervenir. 
Suivons, le temps d’une séance de technologie d’environ une heure trente, une classe de troisième.
Dès huit heures, les élèves sont en plénière durant dix minutes pour écouter un rappel magistral des consignes : nécessité d’interviewer le pilote, après avoir défini une ambiance pour cet enregistrement, nécessité de médiatiser les résultats, …, Patrick Richard rappelle également le temps restant avant la fin de la séquence. Les élèves ont eu connaissance précise du programme à respecter : les attendus de cette séquence sont projetés au tableau.

Ensuite les élèves se répartissent en groupes dans les différents espaces mis à leur disposition. Quatre salles sont utilisées ; c’est beaucoup mais indispensable car chaque équipe a besoin de s’isoler pour échanger, enregistrer, pouvoir étaler son matériel… 
Durant un peu plus d’une heure les élèves vont rester focalisés sur leur projet, de façon parfois animée du fait de désaccords. 
A neuf heures quinze, les élèves prennent cinq minutes pour tout ranger ; cette exigence fait partie du contrat. Ils remettent à leur place tout le matériel : cutter, règles... et ils éteignent les ordinateurs qu’ils ont utilisés. En quelques instants, les espaces requis pour cette séance ont retrouvé leur état initial.
Un peu avant neuf heures trente, les élèves ont repris la place qu’ils occupaient à l’ouverture de la séance. Une nouvelle plénière est proposée par l’enseignant pour que soit effectué un bilan du travail réalisé, et pour que soit identifié le travail à finaliser (les pilotes prennent des notes sur un petit "cahier de brouillon" - voir sur ce point notre feuillet "Écrire en technologie"). L’enseignant prend un bref temps en toute fin de cours pour exprimer son degré de satisfaction et leur transmettre un retour positif : "Je commence à avoir des maquettes virtuelles intéressantes. " Ce moment magistral lui permet aussi de revenir sur ses attentes : "Je demande à avoir l'empreinte du collège bien délimitée." Ainsi, en deux remarques, il envoie un double message, associant bienveillance et contraintes pour poursuivre. Les élèves sont toujours placés dans une dynamique de projection, ce qui facilite l’identification des finalités à atteindre.
Dans toute cette organisation, qui place l’enseignant dans une posture de chef d’entreprise encadrant ses équipes de concepteurs, les objectifs à atteindre sont régulièrement rappelés, et les responsabilités explicitées.

Au-delà des apparences, le travail en amont est conséquent. Patrick Richard n’avance pas dans un brouillard épais, mais suit des objectifs clairement identifiés. Il sait où il mène ses élèves, maîtrise les médias ressources, et ne perd pas de vue les apprentissages cognitifs, même s’il reconnaît que des moments de complicité, voire des chamailleries, peuvent momentanément détourner les élèves des objectifs à atteindre.
Si la classe fonctionne en pleine autonomie, c’est l’aboutissement d’une énorme réflexion pédagogique en amont. La confiance réciproque règne dans cet espace, si bien que l’enseignant n’a pas à intervenir pour recadrer sur le plan pédagogique un groupe qui adopterait une attitude inacceptable. "Ça arrive, qu’ils se dispersent un peu. Mais ils se remettent vite au travail, sinon ils prennent du retard !" reconnaît Patrick Richard. Leurs digressions reposent parfois aussi sur leurs doutes. Et il arrive même que ce doute naisse des remarques de l’enseignant, qui joue le trouble-fête en perturbant leurs certitudes, en refusant de valider les choix opérés, en questionnant les résultats obtenus. 

Convaincu du bien-fondé du projet, l’enseignant réussit à impliquer activement ses équipes et à obtenir que ce projet devienne celui de ses élèves. Ainsi dépossédé de son projet par les élèves qui se sont approprié cet objet de savoirs, il provoque une opération pédagogique qui rejoint le concept de « dévolution », défini par Guy Brousseau 1. 
Tout au long de la séance, Patrick Richard garde aussi un œil sur son smartphone, car il lui permet de connaître à tout moment l’avancée de la réflexion de chaque équipe et d’intervenir dès que nécessaire auprès d’un groupe en demande. 
Toute séance répond à l’urgence des projets engagés : ceux des élèves et celui de l’enseignant ; d’où le rythme soutenu des cours. Chacun sait ce qu’il vient faire en technologie. Chaque séance est donc un temps de réflexion et de production qu’il faut optimiser. 

écrire en technologie

Les contenus évoluant constamment, il paraît naturel que les supports évoluent également et qu’ils soient régulièrement utilisés tant il est essentiel d’écrire en technologie. Ainsi le classeur habituel, bien qu’existant encore, est-il progressivement concurrencé par un classeur numérique qui devient le principal support sur lequel seront répertoriées les réflexions de chaque équipe. Ces informations sont médiatisables, c’est-à-dire susceptibles d’être communiquées au reste de la classe. Lorsqu’elles sont médiatisées, elles entrent dans l’évaluation finale. Le nec plus ultra pour les élèves, c’est d’obtenir que la classe considère leur présentation du projet comme la meilleure, ce qui permet alors à leur projet d’alimenter la classe-presse du collège. Ce classeur numérisé présente une plus-value, tant sur le plan formel car pratique à organiser, que sur le plan didactique par les apprentissages qu’il permet. Il est associé à un petit cahier bleu, reliquat d’un temps révolu qui trouve toute sa place dans une logique de mémoire authentique de sa propre réflexion, sur les trois années du cycle quatre.
Patrick Richard sait que, du fait cette orientation pédagogique, on pourrait lui reprocher de faire preuve de démagogie en surfant sur la vague du numérique qui plaît aux adolescents, ou de laisser croire qu’en dehors du numérique on ne réussirait pas à motiver les élèves d’aujourd’hui. Le challenge de l’enseignant est loin de ces critiques car l’objectif recherché est de mener les élèves à des compétences, disciplinaires et sociales. Il y parvient, dans un cadre qui témoigne que le nombre d’élèves dans la classe peut être un atout et non un obstacle.

Patrick Richard propose à ses élèves deux principaux supports : un petit cahier d’une centaine de pages et un classeur numérique. 
Le support de travail habituel que les élèves utilisent de manière traditionnelle est le classeur. Or, parce que peu pratique selon lui, ou parce que souvent mal géré par les élèves, l’enseignant a souhaité partiellement dématérialiser ce support. "J’ai réintroduit ce qu’on appelle habituellement le cahier de brouillon et supprimé le classeur" ajoute-t-il en précisant que ce petit cahier s’accorde avec la linéarité du temps et permet de conserver des traces du travail. Il s’agit d’un modeste petit cahier bleu sur lequel les élèves prennent des notes, inscrivent leurs premières réflexions. Ce cahier, qui reste un support personnel d’écrits intermédiaires essentiels, doit être utilisé par les élèves ; c’est une contrainte. Cependant, l’enseignant a renommé ce cahier, lui préférant volontairement le nom provocateur de "tablette" pour retirer à ce support son nom péjoratif de "brouillon", dotant finalement d’un nom moderne cet objet presque suranné, mais résistant pour des motifs pédagogiques. Le collège offre à chaque élève ce cahier qui doit servir de trace durant les trois années du cycle quatre, dès la classe de cinquième. Incités à être économes dans l’usage de ce cahier sur lequel ils écrivent uniquement avec un crayon-papier selon l’exigence de leur enseignant, les élèves ne doivent pas, malgré la tentation, gommer leurs écrits. Il faut ainsi laisser authentique la trace, l’écrit personnel de l’élève. 
À ce cahier est associé un "classeur numérique". Au contraire du cahier, le classeur numérique est un espace numérique d’échanges. Chaque élève le remplit pour y noter les avancées de son groupe. C’est la phase de "médiatisation" de chaque séance. 

Chaque cours est en effet médiatisé. Le smartphone peut faciliter cette étape car, plurifonctionnel, il permet d’enregistrer, de visualiser, de chercher… Par ailleurs, les élèves peuvent recourir à plusieurs médias : le mode texte, certes, mais aussi d’autres modes : image, vidéo, son, "objet 3D". La dématérialisation du classeur de technologique donne la possibilité de modifier le rapport à l’écriture lors des séances de technologie. Objet média, le classeur numérique permet de construire une trace toujours disponible, qui est la mémoire du travail effectué. Il s’agit d’"enlever les outils de script classiques pour les substituer par des outils de script numériques" selon Patrick Richard. Les traces écrites de l’enseignant sont, elles, reportées sur l’Espace Numérique de Travail d’e-lyco ; l’objectif pour l’enseignant étant de limiter ses écrits lors de ses séances.

L’évaluation s’effectue collectivement, associant l’évaluation de l’enseignant et celle des élèves. Le produit final est présenté au vidéoprojecteur. Au cours des trente minutes de présentation allouées à chaque équipe, chaque élève de l’équipe doit prendre la parole. Tous ceux qui écoutent disposent d’un tableau contenant les critères d’évaluation. Ils doivent renseigner ce tableau.
Tous les avis recueillis sont ensuite synthétisés dans un nouveau tableau reprenant les moyennes, y compris l’évaluation de l’enseignant. La classe participe ensuite à un débat sur les résultats obtenus pour commenter, affiner et valider les notes. Le socle commun trouve tout naturellement sa place dans cette organisation réflexive.

Le classeur numérique entre également dans le projet classe-presse. Les élèves sont invités à entrer dans la peau d’un reporter en quête d’informations : "Vous êtes journalistes et vous devez réaliser un reportage". Par exemple, les élèves vont devoir enquêter sur les gaz à effet de serre.
En cours d’année scolaire, ils ont pu rencontrer un journaliste et échanger avec lui sur la construction d’un article de presse. Le journaliste a même relu et commenté certains des articles élaborés par les élèves, offrant ainsi la possibilité d’entendre les commentaires d’un professionnel tant sur le fond que sur la forme. Dans cet exercice les élèves prennent conscience qu’écrire peut paraître facile, mais que la réécriture est un acte difficile. Pour rendre plus concrète cette réflexion, il a été proposé aux mêmes élèves de découvrir Ouest-France à Rennes.
En groupe, les élèves construisent un article qui sera présenté à toute la classe. Si la rédaction d’un article pose problème, il  leur est demandé de construire une brève. Ils doivent respecter une obligation d’écriture de quarante-cinq minutes, par mimétisme.
Lorsque tous les articles sont terminés, cinq minutes de lecture à voix haute  sont consacrées à la découverte de chaque article. S’ensuivent cinq minutes d’échange.

Les élèves consacreront une séance de deux heures à discuter puis à voter afin de répondre à la question : "Tel article peut-il être retenu pour la classe-presse ?". Au final, seulement un article sera retenu, conforme aux contraintes initiales, puis publié sur le forum. 
Ce vote entre dans les modalités d’évaluation et dans la validation des compétences du socle commun. Les groupes viennent présenter leur projet, avec micro qu'ils se passent, car chacun doit intervenir. Les élèves parviennent ainsi à s'évaluer et évaluer les autres.
Par ces activités, les élèves découvrent que l’acte de communiquer exige rigueur, précision, clarté et donc effort personnel. La reconnaissance des pairs est sans doute pour ces adolescents une réelle fierté.

Lundi 13 février 2017 @ 16:59:23 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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RéMuT : le réseau des musées et collections techniques

REMUT-TEC2017.jpg

http://remut.fr

Fondé en 2009 pour pallier l’absence d’une réelle représentativité des musées techniques sur le plan national, le réseau RéMuT – qui contribue à faire connaître et à valoriser le patrimoine technique et industriel – permet à ses membres d’échanger sur leurs pratiques professionnelles, de partager leurs expériences, de mettre en évidence leurs contraintes, leurs besoins et leurs modes de gestion souvent spécifiques.

Le réseau des musées et collections techniques (RéMuT) se développe depuis 2009, réunissant 380 mem­bres en un groupe à la fois uni et diversifié : uni par ce qui les rapproche, la conservation des collections techniques, et diversifié par la très grande variété de ces col­lections, le statut et la taille des institutions.

Une définition commune : les membres du réseau sont des institutions privées ou publiques, à but non lucra­tif, possédant des collections techniques accessibles au public ou destinées à l’être. Ils se reconnaissent dans la définition de l’institution musée telle que dé­finie par les statuts de l’ICOM

RéMuT a été initié par le musée des Arts et Métiers pour créer des liens entre les musées techniques, et faciliter les échanges d’informations, d’expériences, d’expertises et de compétences. L’organisation de ce réseau a aussi pour objectif de permettre une meil­leure visibilité des collections techniques en France.

Le développement et l’animation d’un réseau des mu­sées techniques sont inscrits dans les statuts du Con­servatoire national des Arts et Métiers et le rôle de son musée, musée des techniques de référence, donne sens au pilotage d’un tel réseau. Le musée des Arts et Mé­tiers accompagne régulièrement les mu­sées techni­ques par des conseils, des prêts, l’accueil de professionnels pour des stages, des visites…, toutes actions essentielles à sa mission de musée national conservant l’une des plus belles collections techniques du monde.

Il existe en France des associations et des structures dédiées à la culture scientifique et technique. Elles regroupent des CCSTI, des organismes de recherche, des associations, ainsi que des musées d’His­toire natu­relle, de sciences, de techniques. Il faut reconnaître que les musées techniques n’y sont pas toujours bien représentés. Sur les quelque 500 identifiés sur le ter­ritoire français, peu figurent dans les annuaires spécialisés 2. L’explication est assez simple et les nombreux débats récurrents sur la culture scientifique et technique depuis les années 1990 le montrent : la technique est une parente pauvre de la culture, peu reconnue comme telle, encore moins valorisée, si­non à coup de discours prescripteurs.

Même dans les classifications professionnelles (guides des musées par exemple), les musées techniques sont peu visibles et ne sont pas toujours reconnus comme une catégorie à part entière : selon les ouvrages, ils sont classés parmi les musées de beaux-arts, d’arts décoratifs, d’histoire, de société, comme écomusées, …

On les retrouve dans Muséofile, répertoire des musées français du ministère de la Culture et de la Communication, sous l’appellation générique de sciences et techni­ques, industries et techniques, par exemple. Ou alors sous un intitulé thématique (chemin de fer, horlogerie…).

Lire la suite sur https://ocim.revues.org/1240

 

Les collections :

Mercredi 08 février 2017 @ 11:19:49 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


Rechercher dans Nouvelles du monde

[TV] semaine du 11 au 17 février 2017

Samedi 11 février à 23h25 sur Public Sénat "L'Entreprise et les femmes - 2015"
RADIO Dimanche 12 février à 17h00 sur France Culture "Rue des écoles"
Dimanche 12 février à 21h00 sur M6 "Capital : Inventeurs et entrepreneurs... - 2016"
Lundi 13 février à 7h20 sur ARTE "Les grandes dates : Robert Stirling et le moteur Stirling - 2008"
Mardi 14 février à 23h30 sur ARTE "La ruée vers les datas - 2016"

Et tous les jours sur ARTE : "X:enius"
Sans oublier le site TV   http://www.lesite.tv

Mardi 07 février 2017 @ 20:33:06 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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The Document Foundation annonce LibreOffice 5.3 riche en fonctionnalités...

Libre-Office53-TEC2017.jpg

 

http://www.libreoffice.org/download/download/

Merci à Google traduction nos excuses aux puristes...

Berlin, le 1er Février, 2017 - The Document Foundation annonce LibreOffice 5.3, l'un des la plupart des rejets riches en fonctionnalités de l'histoire de l'application. La suite bureautique est immédiatement disponible pour Windows, MacOS et Linux, et pour la première fois aussi pour le cloud privé.

LibreOffice 5.3 représente une étape importante dans l'évolution du logiciel: il offre une introduction aux nouvelles fonctionnalités telles que en ligne avec l'édition collaborative, ce qui augmente le positionnement concurrentiel de la demande, et en même temps fournit des améliorations progressives, pour que le programme plus fiable, interopérable et facile à utiliser.

"LibreOffice est soutenu par une communauté fantastique de développeurs», explique Michael Meeks, membre du conseil d'administration de The Document Foundation. "En 2010, seules quelques personnes ont été misent sur notre capacité d'attirer un grand nombre de contributeurs de code, qui jouent un rôle pour le succès d'une grande base de code. En six ans, nous avons attiré plus de 1100 nouveaux développeurs et, grâce à cette grande communauté, au cours des deux dernières années, nous avons eu une moyenne de 300 personnes actives sur le code source ".

LibreOffice 5.3 points saillants

LibreOffice 5.3 offre un certain nombre de nouvelles fonctionnalités intéressantes dans tous les domaines: un nouveau moteur de mise en page du texte multi-plateforme qui utilise HarfBuzz pour cohérente mise en page de texte sur toutes les plates-formes, avec des avantages significatifs à travers les langues et les alphabets; un menu d'aide révisé, avec de nouveaux liens rapides vers des guides d'utilisation et des forums de soutien communautaire, pour une expérience utilisateur améliorée; et de meilleurs filtres d'import / export aux nouveaux et anciens documents MS Office.

Writer supporte maintenant Styles de tableau, pour appliquer le formatage à une table qui est conservée lorsque vous effectuez des modifications à elle; une nouvelle plate-forme de la page dans la barre latérale permet à l'utilisateur de personnaliser rapidement les paramètres de page sans avoir à passer par une boîte de dialogue séparée; et un nouveau Aller à la page Box permet de passer à une autre page dans le document avec seulement quelques frappes.

Calc fournit un nouvel ensemble de styles de cellule par défaut, avec une plus grande variété et de meilleurs noms que dans les versions précédentes; dans les nouvelles installations, "Activer wildcards dans les formules" est maintenant l'option par défaut, plutôt que des expressions régulières, pour améliorer la compatibilité avec d'autres logiciels de tableur; et une nouvelle zone de saisie de texte permet à l'utilisateur à affiner les fonctions qu'il cherche, et simplifie la recherche de la bonne.

Impressionnez ouvre maintenant avec un sélecteur de modèle, pour obtenir l'utilisateur un démarrage rapide; et une nouvelle plate-forme Propriétés de la diapositive est maintenant disponible dans la barre latérale en mode maître diapositive.

Une liste des nouvelles fonctionnalités les plus importantes sont disponibles dans un document distinct ( http://tdf.io/lo53features ) et est présenté dans une série de courtes vidéos ( http://tdf.io/53vids ). Une page avec les principales nouveautés est également disponible sur le site Web à http://www.libreoffice.org/discover/new-features/ .

LibreOffice 5.3 a également été améliorée "sous le capot," grâce au travail de centaines de bénévoles. Cela se traduit par une source privative ouverte de bureau qui est plus facile à développer, maintenir et déboguer. Bien que ce ne soit pas visible pour les utilisateurs, il est extrêmement important pour les déploiements d'entreprise.

LibreOffice est déployé par les grandes organisations dans tous les continents. Une liste des migrations les plus importantes annoncées dans les médias est disponible ici: https://wiki.documentfoundation.org/LibreOffice_Migrations .

LibreOffice en ligne

LibreOffice 5.3 propose la première version de la source de LibreOffice en ligne, une suite bureautique en nuage qui fournit l'édition collaborative de base de documents dans un navigateur en réutilisant le "moteur de base" LibreOffice. Rendu fidélité est excellent, et l'interopérabilité correspond à celle de LibreOffice.

LibreOffice en ligne est fondamentalement un service de serveur et doit être installé et configuré par l'ajout d'un stockage en nuage et un certificat SSL, qui ne sont pas inclus dans la solution. Il pourrait être considéré comme une technologie habilitante pour le cloud public des fournisseurs de services Internet ou le cloud privé des entreprises et des grandes organisations.

Construit du dernier code source LibreOffice en ligne sont disponibles sous forme d' images Docker: https://hub.docker.com/r/libreoffice/online/ .

Un document de base fournissant le positionnement de LibreOffice en ligne est disponible ici: http://tdf.io/loonlineback .

caractéristiques de l'interface utilisateur expérimentale

A partir de la famille 5.3, LibreOffice UI a été étendue avec l'ajout d'un Notebookbar expérimental, qui offre une autre option de l'interface utilisateur, en plus de l'interface utilisateur par défaut (avec deux barres d'outils), la barre d'outils unique interface utilisateur et la barre latérale avec une barre d'outils unique. Chaque mise en page de l'interface utilisateur a été pensé pour servir un autre groupe d'utilisateurs LibreOffice.

LibreOffice UI est un code nommé MUFFIN, un acronyme pour My User-Friendly & interface flexible. Un document d'information expliquant le concept de l' interface utilisateur est disponible ici: http://tdf.io/muffinback .

Disponibilité et entreprise déploiements

LibreOffice 5.3 représente le bord de saignement en terme de fonctionnalités pour open source suites bureautiques, et en tant que telle est ciblée aux passionnés de technologie, les adopteurs précoces et les utilisateurs.

Pour les déploiements de classe entreprise, TDF maintient la version plus mature 5.2.5, qui devrait être pris en charge par des professionnels certifiés selon les meilleures pratiques reconnues dans le monde entier ( http://www.libreoffice.org/get-help/professional-support/ ).

LibreOffice 5.3 est immédiatement disponible à partir du lien suivant: http://www.libreoffice.org/download/ . Utilisateurs LibreOffice, les défenseurs des logiciels libres, et tous les membres de la communauté peuvent soutenir The Document Foundation avec un don à http://donate.libreoffice.org .

Dossier de presse et Screenshots

Le dossier de presse, avec des documents d'information et des images haute résolution, peut être téléchargé à partir  de http://tdf.io/lo53presskit . Captures d' écran peuvent être téléchargés à partir  de http://tdf.io/lo53screenshots .

Vendredi 03 février 2017 @ 11:25:23 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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[TV] semaine du 4 au 10 février 2017

TV] semaine du 4 au 10 février 2017
Samedi 4 février à 22h05 sur Public Sénat "L'Entreprise et les femmes - 2015"
RADIO Dimanche 5 février à 17h00 sur France Culture "Rue des écoles"
Jeudi 9 février à 20h50 sur RMC Découverte "Construire l'impossible : Les porte-avions"

Et tous les jours sur ARTE : "X:enius"
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Mardi 31 janvier 2017 @ 22:47:22 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Le stage en entreprise des 3e, c’est Isabelle BOULAIS Professeure de Technologie

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C'est à cause d’elle, si chaque année, des hordes de minots envahissent le monde des adultes, pour comprendre comment ça marche, en vrai, une entreprise. Ainsi, avec le frimas de décembre débarque le stagiaire de 3e, un incontournable des périodes de fête. Quand on lui en parle, Isabelle Boulais laisse éclater un rire franc. Car cette professeur de technologie au collège du Parc de Sucy-en-Brie depuis 1983 est la précurseure du fameux stage professionnel qui permet aux élèves sur le point de filer vers le lycée, d’aller se confronter en pratique à leurs idéaux de carrière.

« Je suis arrivée à Sucy pour créer l’option technologie-économique. Je venais du monde de l’entreprise puisque j’avais travaillé dans la banque. Je me suis dit que ça serait bien si les élèves allaient voir comment ça se passe », raconte la prof, 27 ans à l’époque, et qui, elle, adore les formations (CAP de confiseur-glacier, service, chef de chœur…). « Au début, ça a été dur avec les parents, il a fallu les convaincre. Et puis il a fallu aller pleurer dans les entreprises pour qu’ils acceptent de prendre des enfants ! », poursuit-elle. Mais tous les 3e du collège auront leur stage. L’année d’après, alors qu’elle pense abandonner le projet face aux difficultés rencontrées pour la première édition, ce sont les parents qui viennent la voir pour réclamer : « et cette année, il n’y a pas de stage ? ». L’idée fait tache d’huile, le bouche-à-oreille fonctionne à plein. C’est en 2003 que le ministère grave l’initiative dans le marbre, rendant le stage désormais obligatoire pour tous les élèves de 3e du pays.

la suite sur " href="http://www.leparisien.fr/sucy-en-brie-94370/sucy-le-stage-en-entreprise-des-3e-c-est-elle-19-12-2016-6474732.php#xtor=AD-1481423554" target="_blank">http://www.leparisien.fr/sucy-en-brie-94370/sucy-le-stage-en-entreprise-des-3e-c-est-elle-19-12-2016-6474732.php#xtor=AD-1481423554

Lundi 30 janvier 2017 @ 12:45:43 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami

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Bienvenue dans la bibliothèque patrimoniale numérique de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers, libres de droit sous Licence cc-by-sa

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http://patrimoine.ensam.eu/

La bibliothèque numérique patrimoniale vous ouvre ses portes. Bienvenue au cœur de l’histoire écrite de l'Ecole Nationale d'Arts et Métiers. 100 000 pages numérisées et océrisées de corpus inédits et des articles d'actualités.

Connaître le passé permet de s’ancrer dans le présent pour mieux 
appréhender l’avenir : « Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire ». F. Nietzsche 

Conditions d'utilisation

Conditions d'utilisation

Tout utilisateur s'engage à respecter ces conditions d’utilisation.
La bibliothèque patrimoniale numérique est constituée de reproductions numériques de documents issus des fonds de l'Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers d’Aix-en-Provence, Angers et Châlons-en-Champagne. Les originaux sont consultables sur place.

Conditions d'utilisation et droit de reproduction

L’ensemble des fichiers et les notices ont été placés sous Licence cc-by-sa afin d’en favoriser la réutilisation et une circulation la plus large et la plus libre possible. En cas de réutilisation des fichiers sur quelque support que ce soit, l’utilisateur est tenu de respecter le droit moral de l’auteur qui confère à l’auteur de façon inaliénable et perpétuelle le droit au respect de son nom, de sa qualité  et de son œuvre (ce qui équivaut à citer le nom de l'auteur et le titre de l'oeuvre en cas de réutilisation).

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Les données de ce site constituent un entrepôt OAI-PMH. Elles sont exposées au format Dublin Core simple, format de description bibliographique garantissant l’interopérabilité entre les systèmes. La structuration de l'entrepôt OAI-PMH et la normalisation des métadonnées respectent les préconisations de la Bibliothèque nationale de France et de Gallica. Les métadonnées des notices bibliographiques sont mises à disposition et peuvent être moissonnées et exposées librement à l’aide du protocole OAI sous réserve de la mention de source « Bibliothèque patrimoniale de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers».

Base de données

La base de données est sous licence Odbl ce qui permet de la partager, de l’utiliser pour produire des travaux et de l’adapter.


L’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers propose aux internautes de lui signaler pour information toute réutilisation de ses fichiers.

L’affichage de la Bibliothèque numérique est Responsive design adaptée aux formats multi-supports (ordinateur, tablette, smartphone).

 

Licence CC by sa https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Samedi 28 janvier 2017 @ 12:11:39 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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