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10 propositions pour connecter enseignement supérieur et numérique

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10 propositions pour connecter enseignement supérieur et numérique

Permettre aux universités de relever le défi numérique, par une autonomie accrue et des données partagées

  • Proposition 1 Grâce à des données fiabilisées et à des outils d’aide au pilotage, rénover les prochaines vagues de contractualisation des universités et des Communautés d’universités et d’établissements (ComUE) pour aboutir à une simplification administrative de la tutelle des établissements d’enseignement supérieur et de recherche et à un parachèvement de leur autonomie.
  • Proposition 2 Permettre un accès libres aux données issues de la recherche et aux espaces d’innovation ouverte, notamment par la poursuite de la modernisation et de la numérisation des bibliothèques.
  • Proposition 3 Consacrer un nouveau financement de type PIA (programme d’investissements d’avenir) au développement systématique d’une "souveraineté numérique" française enracinée dans un effort de recherche de grande ampleur. Ces financements permettront l’épanouissement de la créativité française et européenne, tout en entraînant des retombées économiques positives.

Former par le numérique

  • Proposition 4 Grâce à une concertation nationale sur les modalités et usages du numérique dans l’enseignement supérieur, renouveler le modèle économique des universités et des écoles, en suivant trois priorités :
    • renforcer l’offre et l’organisation des formations : développer la pédagogie numérique, y compris pour la formation continue, créer des contenus dynamiques, évolutifs et collaboratifs,
    • accroître l’investissement national pour la rénovation pédagogique : développer de façon très significative le dispositif des Congés pour Recherche ou Conversion Thématique,
    • amorcer une grande transformation de la vie étudiante : investir dans de nouveaux équipements et infrastructures.

Former au numérique et à ses enjeux

  • Proposition 5 Développer l’activité de laboratoires de recherche et de lieux d’expérimentation en sciences de l’éducation et numérique, pour l’enseignement supérieur et la recherche.
  • Proposition 6 Former aux enjeux juridiques, éthiques et de sécurité, sur l’établissement des normes, la protection des données, le développement de la recherche sur le blockchain, la mise en place de modules de sensibilisation à l’éthique des données, etc., par le développement de :
    • la recherche collaborative,
    • l’incubation des entreprises issues des processus de recherche publique,
    • la mise en place d’"initiatives early-stage" dans le numérique,
    • la simplification des règles de propriété intellectuelle de la recherche.

Former tout au long de la vie aux métiers de l’ère numérique

  • Proposition 7 Améliorer l’orientation et préparer aux métiers de l’ère numérique grâce à :
    • une prise de conscience du besoin de développement des compétences nouvelles,
    • une meilleure orientation des effectifs vers les formations les plus performantes sur le plan économique et social,
    • un meilleur accompagnement de l’insertion professionnelle,
    • une meilleure gestion des offres et des productions des universités pour faire face à la hausse des effectifs,
    • un soutien accru à la collaboration public-privé quant aux enjeux d’orientation.
  • Proposition 8 Faire du numérique un levier de développement de l’entrepreneuriat étudiant, grâce à :
    • la mise en place de prix de l’innovation numérique à l’échelle académique,
    • le développement de campus démonstrateurs,
    • la mise en place d’espaces dédiés pour faciliter le développement de projets étudiants,
    • l’organisation des "journées portes ouvertes" numériques,
    • la mise en place de ressources numériques pour des étudiants devenant acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche,
    • le développement des MOOC et autres outils pour mieux gérer l’orientation des étudiants.
  • ​Proposition 9 Afin d’être en phase avec les besoins de la troisième révolution industrielle, de l'iconomie et de l'industrie 4.0, renforcer le partenariat des universités et des écoles avec le secteur privé à travers :
    • la mise en place d’Académies du Management et du Digital à un échelon régional,
    • le développement de tiers lieux sur les campus tels que des incubateurs ou des laboratoires d’expérimentation numérique.
  • Proposition 10 Créer des synergies plus fortes entre les espaces d’enseignement supérieur et de recherche européens grâce à :
    • la reconnaissance réciproque des attributions de crédits ECTS autour de formations virtuelles impliquant des étudiants de différentes universités européennes,
    • la mise en place d’un supplément au diplôme numérisé,
    • la mise en place d’un passeport digital européen,
    • la réponse en consortium liant entreprises et académie à des projets H2020 avec accès à des financements européens.

Rapport 130 pages / Fichier PDF

Résumé 2 pages / Fichier PDF


 

Groupe de travail

  • Gilles Babinet, Entrepreneur dans le digital, co-président du groupe de travail

  • Edouard Husson, professeur des universités, vice-président, Université Paris Sciences et Lettres (PSL), co-président du groupe de travail

  • Jean Deydier, Directeur général, Emmaüs Connect

  • Josiane Gain, Directrice des Relations universitaires, IBM France

  • Anne Jourdain, Fondatrice de France Asia Boost, ex Responsable Stratégie et transformation numériques d’Engie

  • Jérôme Miara, Président directeur général, Obea

  • Loredana Oliva, Journaliste spécialisée en business education, Responsable, CoderDojoRoma

  • Bernard Ourghanlian, Directeur technique et sécurité, Microsoft France

  • Hélène Sancerres, Director change management, coaching & CSR, Cisco Systems France

  • Alban Schmutz, VP strategic development & public affairs, OVH

  • Anne Vanet, enseignant-chercheur en bio-informatique, Université Paris Diderot

  • Jérôme Mourroux, Senior Manager, EY, rapporteur général

 

Les personnes auditionnées ou rencontrées dans l’élaboration de ce travail

  • Alain Abécassis, Chef du Service de la coordination des stratégies de l'enseignement supérieur et de la recherche, Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation

  • Stéphane Amiard, Vice-président numérique et patrimoine, Université d’Angers, Président, Association VP NUM

  • Yaël Azoulay, Senior advisor, Digital Transformation, Air Liquide

  • Pascal Barbier, Responsable des enseignements en e-Learning, Ecole Nationale des Sciences Géographiques

  • Frédéric Bardeau, Président, Simplon.co

  • Fabrice Bardèche, Vice-président exécutif, IONIS Education Group

  • Jean-Michel Blanquer, alors Directeur général, groupe ESSEC

  • Professeur Pierre Collet, Université de Strasbourg, Coordinateur du CS-DC UNESCO UniTwin, UNESCO

  • Olivier Coone, Délégué à la formation, Syntec Numérique

  • Stéphane Dessirier, Directeur général, Groupe MACSF

  • Laurent Fiard, Président, Visiativ, Président, ‎MEDEF Lyon-Rhône

  • Alain Fiocco, Senior Director CTO, Head of Paris Innovation & Research Lab, Cisco France

  • Paul-François Fournier, Directeur de l’innovation, Bpifrance

  • Alexandre Frochaux, Directeur, Ecoles Nemesis

  • François Garçon, Maître de conférence, Université Paris I

  • François Germinet, Président, Université de Cergy-Pontoise

  • Pierre Giorgini, Président Recteur, Université catholique de Lille

  • Francis Jouanjean, Délégué général, Conférence des Grandes écoles (CGE)

  • Stefano Lariccia, Agrégé de WebScience, Université La Sapienza Rome

  • Agnès Le Guern, ‎HR Director Innovation, Digital, Sciences & Technology Air Liquide

  • Philippine Lefèvre, Déléguée aux relations institutionnelles, Syntec Numérique          

  • Edith Lemieux, ‎ Directrice de l'Université Air Liquide et des projets transformations RH, ‎Air Liquide

  • Mounir Mahjoubi, alors Président, Conseil National du Numérique

  • Jean-Jacques Martin, Directeur Général, Ecoles Nemesis

  • Flavia Marzano, adjointe ville, numérique et smart cities, Mairie de Rome

  • Gilles Mezari, Président, Saaswedo, administrateur, Syntec Numérique

  • Imen Missaoui, Chargée de mission formation et entreprise, Conférence des grandes écoles (CGE)

  • Catherine Mongenet, Directrice, France Université Numérique

  • Simon Nelson, CEO, FutureLearn

  • Antoine Petit, Président directeur général, INRIA

  • Françoise Profit, Responsable du Secrétariat général du processus de Bologne, Ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation

  • Anne-Catherine Rota, Responsable Relations Académiques, Research Intelligence, Elsevier

  • Stéphane Rouquette, Associate - CMO/CSO Marketing & Sales, Brain Core

  • Nicolas Sadirac, Directeur général, École 42

  • Vincent Simonet, Engineering Manager, Google France

  • François Stephan, Directeur Général Adjoint en charge du Développement et de l’international, Institut de recherche technologique System X

  • Peter Todd, Directeur Général, HEC Paris

  • Nicolas Vaillant, Directeur de recherche, Directeur de ETHICS - EA 7446, Vice-Président vice-Recteur, Université Catholique de Lille

Jeudi 29 juin 2017 @ 11:46:05 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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MA THÈSE EN 180 SECONDES sur une idée de Three Minute Thesis

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http://mt180.fr/

Ma thèse en 180 secondes permet aux doctorants de présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire profane et diversifié. Chaque étudiant ou étudiante doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche. Le tout avec l’appui d’une seule diapositive !

Ce concours s'inspire de Three minute thesis open_in_new (3MT®), conçu à l’Université du Queensland en Australie.

Le concept a été repris en 2012 au Québec par l'Association francophone pour le savoir open_in_new (Acfas) qui a souhaité étendre le projet à l’ensemble des pays francophones.

Ma thèse en 180 secondes, ce n’est pas seulement un concours ! Depuis 2014, ce sont plus d’un millier d’étudiants qui ont été formés à la vulgarisation scientifique et aux pratiques de médiation et près de 500 doctorants qui sont montés sur scène pour présenter leur thèse. Ces étudiants forment la communauté MT180 ; nous ne les perdons pas de vue... C’est aussi une communauté internationale, avec plus de dix pays francophones participants, des membres de jury prestigieux et des médias qui nous suivent !

https://www.youtube.com/channel/UCvWoYjTzOe-dC0xFNQI-TGg

Mardi 27 juin 2017 @ 11:55:53 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Réviser son brevet en Technologie avec Digischool

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https://www.brevetdescolleges.fr/revision/technologie/

Cours et Annales de Technologie pour le Brevet 2017

Maintenant, la technologie est une des épreuves finales du Brevet des Collèges. Elle fait partie de l'épreuve de Sciences et Technologie, avec la Physique-Chimie et les SVT. Ces trois matières constituent une seule épreuve, mais seulement deux seront effectivement proposées le jour de l'examen. En effet, deux matières parmi ces trois tomberont au hasard, il est donc impossible de faire une impasse puisqu'il est impossible de prédire lesquelles tomberont au DNB.

digiSchool Brevet vous propose donc des fiches de révisions, des annales corrigées, les sujets zéro du Brevet 2017 pour vous aider dans votre préparation de l'examen du Brevet, le tout conforme au programme.

En cours de technologie vous verrez des notions de design ainsi que des problématiques liées à l'innovation et la créativité. Vous serez aussi amenés à travailler sur les objets techniques. Vous apprendrez aussi tout ce qui est lié à la modélisation et la simulation des objets. Vous découvrirez aussi les base de l'informatique et la programmation. C'est donc un programme bien chargé qui vous attend et qui pourra être évalué au Brevet.

La technologie est historiquement une matière que les élèves ne jugent pas importante, mais désormais elle fait partie de l'évaluation finale du Brevet des Collèges. Il faut donc porter autant d'attention à cette matière qu'au Français et à l'Histoire-Géo par exemple. Bien que plus technique, elle permet de voir des choses concrètes qui vous serviront dans votre vie quotidienne et vous permettront de mieux comprendre le monde qui vous entoure, notamment à l'ère du numérique et des objets techniques.

L'épreuve de technologie au Brevet consistera en un exercice sur un thème que vous aurez vu en cours. Il vous faudra alors répondre à des questions à l'aide de documents. Cette épreuve de sciences et technologie compte pour 50 points au DNB et dure 1 heure.

Envoyer vos documents

 

Samedi 15 avril 2017 @ 11:15:28 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Racontez votre histoire en hologrammes via holusion.com in @lavalvirtual

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https://holusion.com/

Spécialiste de l'affichage digital innovant

Holusion conçoit, développe et commercialise des solutions d’affichages innovantes basées sur les technologies de la vitrine transparente et de l’holographie numérique, une illusion communément appelée Pepper's Ghost.

Nous proposons ces outils et supports inédits aux organisations qui veulent interagir différemment avec leurs clients, partenaires ou collaborateurs. Cela leur permet d’améliorer la valorisation de leur produit, de leur marque ou de leur usage.

Un accompagnement personnalisé

Vous voulez monter un projet innovant pour valoriser votre activité mais vous n'avez pas encore d'idée précise ? Nous sommes là pour vous conseiller et vous guider dans le choix de votre solution ainsi que dans la création de produits sur-mesure !

Déjà expert de l'hologramme ? Notre site de ressources techniques va vous permettre d'aller encore plus loin !

Un positionnement innovant

Holusion a une vision industrielle de son activité : son ambition est de démocratiser les solutions holographiques. Mais Holusion développe de plus en plus une dimension de conseil. La société accompagne ses clients et prescipteurs pour développer un projet adapté et réussi.

Hologramme smartphone

Commandez en ligne, à l'unité. https://holusion.com/fr/store/

Goodies holographiques

Petit plus dans votre présentation produit, cet hologramme de poche vous accompagne dans votre quotidien.

Posez votre smartphone sous la pyramide Pixel, visitez pixel.holusion.com et la magie peut commencer.

Attirant, intrigant et inédit, ce mini hologramme transporte vos clients dans un imaginaire et valorise votre image de marque.

Bientôt disponible : l'hologramme pour tablettes tactiles et le Pixel haut de gamme !

  • Le Pixel diffuse un hologramme qui jaillit de votre smartphone. Compatible avec n'importe quel smartphone, emmenez-le partour avec vous pour impressionner vos proches et vos clients. Kiabi, PSA et Dentsu ont déjà tenté l'expérience pour mettre en avant leur marque, pourquoi pas vous ?
  • Comme son nom l'indique, Pixel XL fait surgir les hologrammes de votre tablette tactile. Avec un design identique au Pixel, cet hologramme encore plus grand attire l'attention en un clin d'oeil

Contact :

contact@holusion.com

+33 (0)9 72 42 44 51

99A Boulevard Constantin Descat59200 TourcoingFrance

 

Mercredi 29 mars 2017 @ 11:31:32 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Ultrahaptics pour l'éducation ?

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https://www.ultrahaptics.com

TOUCH Endless possibilities

The Ultrahaptics Evaluation Program is the first opportunity to get hands on with our mid-air tactile feedback technology. Members of the program will have everything they need to evaluate, experiment and develop concept products featuring mid-air tactile feedback.

We are rolling out the Ultrahaptics Evaluation Program carefully to ensure that partners receive the support they need once on-board.

Endless possibilities

The Ultrahaptics Evaluation Program is the first opportunity to get hands on with our mid-air tactile feedback technology. Members of the program will have everything they need to evaluate, experiment and develop concept products featuring mid-air tactile feedback.

We are rolling out the Ultrahaptics Evaluation Program carefully to ensure that partners receive the support they need once on-board.

The West Wing 
Glass Wharf
Bristol
England
BS2 0EL

info@ultrahaptics.com

 

Lundi 27 mars 2017 @ 12:06:16 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Une imprimante 3D eMotion Tech pour tous les collèges de @EducationFrance

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https://www.reprap-france.com

Créée en 2012 (une éternité dans le milieu), eMotion Tech est une sociétée spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation d'imprimantes 3D et robots pédagogiques.

Nous concevons et fabriquons en région toulousaine un matériel open-source (libre de droits), le savoir se partage et l'innovation ne s'arrête pas à un brevet.

Le coté bricolage malin et pédagogique, rencontre un certain succès auprès des passionnés et attise la curiosité d’un nouveau secteur d’activité : Les professionnels de la conception (graphiste 3D, chercheurs et développeurs, designers ou maquettistes). eMotion Tech décide de se tourner vers de nouveaux produits plus facile d’accès, ergonomiques et adaptées à ce type de clientèle : La gamme Up !

eMotion-Tech, au travers de ses produits permet de mieux appréhender le monde de l’impression 3D tant pour les particuliers que les professionnels :

La gamme « Open source », qui saura ravir tous les passionnés de mécanique, d’électronique et de CAO.

La gamme « UP », issue du développement de PP3DP (dont eMotion Tech est le revendeur officiel français depuis avril 2013), est composée de 3 machines (la UP Plus 2, la UP Mini et la UP Box) conçues en PLUG&Play (15 min après avoir reçu la machine, il est possible d’imprimer). Cette gamme est orientée vers les professionnels souhaitant une solution à faible coût pour palier à leurs  besoins en prototypage.

La MicroDelta Rework à partir de 400€ !

Avec le succès de la µDelta, et fort de nos 5 années d'expérience dans le développement d'imprimantes 3D, eMotion Tech est fier de vous présenter sa dernière création : la MicroDelta Rework.


N'ayez plus peur de la technologie, bien pensée, elle devient accessible à TOUS !

Les choix techniques eMotion Tech

Avec un objectif de qualité, nous vous expliquons sans langue de bois les choix qui ont guidés notre développement :

Une électronique haut de gamme conçue en France

  • Nous avons conçu une électronique 32bits adaptée au mode de déplacement des robots delta, permettant une augmentation de la vitesse des déplacements sans perte de qualité. En effet, la carte eMotronic cadencée à 96Mhz permet un calcul fluide du passage de l’espace cartésien à la cinématique delta.
  • Dédiée à notre MicroDelta Rework, les connecteurs en façade ainsi que la prise de branchement rapide (faisceau) offrent une grande facilité d’assemblage et d’usage de cette machine.

Une structure rigide et fiable

  • Deux blocs en acier plié composent la structure et limitent grandement le nombre de sous-ensembles et de petites pièces nécessaires à l’assemblage, offrant ainsi une grande rigidité, et une facilité d’assemblage.

Des éléments de transmissions et de guidages professionnels

  • Les roulements linéaires sont remplacés par des paliers lisses. Grace aux retours des utilisateurs de nos anciens modèles, nous avons choisi ces éléments qui sont plus durables dans le temps et limitent l’usure des arbres de guidage.
  • Nous avons choisi le moulage par injection pour la fabrication des biellettes, permettant de diminuer drastiquement la variance (écart de longueur entre les 6 biellettes) et offrant une géométrie parfaite à vos pièces imprimées.
  • Arbres de guidages de 10mm taraudés offrant une facilité d’usage et une augmentation de la rigidité de la machine.
  • Chariots en plastique injecté qui offrent un alignement parfait entre les paliers.

Une extrusion précise et fiable

  • Extrudeur débrayable pour retirer ou recharger le filament avec une simple pression des doigts.
  • Accompagnement manuel du filament avec une roue usinée permettant un débit très précis.
  • Pas de jeu possible ou d’espace vide sur le passage du filament, nous pouvons ainsi malgré le système d’entrainement déporté travailler tous les types de matériaux disponibles y compris les flexibles.

Imprimante 3D MicroDelta Rework  Reprap France TEC2017.jpg

+ ACCESSIBLE :

  • Montage intuitif réalisable en 3h,
  • Fonction d'auto-calibration
  • Extrudeur usiné en aluminium compatible avec tous les matériaux du marché
  • Support technique téléphonique gratuit

+ EVOLUTIVE :

  • Plateau chauffant (jusqu'à 100°C)
  • Bi-extrusion (multi matériaux ou multicolore)
  • Ecran de contrôle avec support SD

+ PRECISE :

  • Elements de transmission (biellettes et charriots) fabriqués avec une précision au micromètre
  • Eléments de guidage chromés rectifiés
  • Ventilation adaptée à l'impression de petites comme de grandes pièces, et à l'utilisation de matériaux techniques

+ ROBUSTE :

Nous avons conçu la MicroDelta Rework avec des techniques de fabrications dédiées telles que l'usinage, le pliage et le moulage injection assurant ainsi une rigidité et une stabilité inégalée.
Plus de tiges filetées, ni de pièces imprimées structurelles aux tolérances aléatoire, chez eMotion Tech, nous valorisons la qualité avant tout.

+ RAPIDE : 

Afin de tirer le meilleur parti de la structure Delta qui permet déjà des vitesses et des accérations plus importantes, nous avons conçu une électronique 32 bits, cadencée à 96Mhz capable de calculer des déplacements de façon plus pertinente et efficace que les autres machines du marché.

Caractéristiques :

  • Dimensions : Hauteur 530mm, Largueur 261mm, Profondeur 285mm
  • Volume d’impression : 150mm de diamètre pour 200mm de hauteur.
  • Epaisseur des couches de 100 à 350 microns selon les paramètres d’impression
  • Filament compatible : PLA (ABS, G-fil, M-fil, Flex avec l'option plateau chauffant et tous filaments disponibles au format 1.75mm)
  • Vitesse d’impression nominale : >80mm/s
  • Vitesse de déplacement maximale : 200mm/s
  • Vitesse de déplacement nominale : 150mm/s
  • Précision moyenne (X,Y) 100 microns
  • Précision moyenne (Z) 50 microns
  • Type d’électronique eMotronic et carte micro SD
  • Impression à l’aide d’une tête d’extrusion Hexagon (buses interchangeables)
  • Buse 0.4mm par défaut
  • Système d’exploitation Windows XP, Vista, 7,8,10, Ubuntu 12+, MacOs
  • Logiciel fourni, Repetier préconfiguré pour MicroDelta Rework
  • Connectivité USB
  • Alimentation fournie, 24V, 150W


Le kit comprend :

  • L'ensemble des pièces détachée du kit 
  • Un échantillon de plastique (pas de bobine de plastique fournie dans le kit)


Documentation détaillée :
N'hésitez pas à consulter la notice dans notre section de téléchargement pour vous faire une idée du montage (disponible au lancement des précommandes)

Options de la MicroDelta Rework à venir :

  • LEDs
  • Bi-extrusion
  • Carénage
  • Vente de machine assemblée marquage CE respectant la norme machine réalisé par un organisme tier

CONTACT 

+33 (0)5 82 95 26 62 - contact@emotion-tech.com

27 bd de Genève 31200 Toulouse - Visites uniquement sur RDV
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h3
 

Jeudi 23 mars 2017 @ 11:35:31 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Conseil National d’Évaluation du Système sCOlaire 2014-2020 : QUEL 1/2 BILAN ET QUELLE PERSPECTIVE ?

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http://www.cnesco.fr/fr/trois-ans-apres-la-creation-du-cnesco-quel-bilan-et-quelle-perspective/

Le Cnesco arrive aujourd’hui à la moitié de son premier mandat (2014-2020). En trois ans et 21 rapports scientifiques, il a évalué, en toute indépendance, les thématiques cruciales de l’école française. Pour cela, le Cnesco s’est appuyé sur une méthode originale, basée sur  : les résultats de la recherche ; l’évaluation de politiques scolaires menées en France et à l’étranger ; le partage d’expérience des acteurs de l’école.

La publication du rapport d’activité 2016 est l’occasion d’effectuer un premier bilan depuis sa création et de présenter le programme d’activité 2017-2020 du Conseil.

Une activité soutenue
  • 21 rapports scientifiques
  • 12 conférences (conférences de comparaisons internationales, de consensus, virtuelles interactives)
  • 6 notes d’actualités
  • 6 forums « Rue des écoles » en région
Une intelligence collective
  • 200 chercheurs français et étrangers associés aux travaux du Cnesco
  • 600 acteurs de terrain engagés dans les activités du Cnesco (écriture des préconisations…)
  • 31 partenaires collaborant aux travaux du Cnesco
Un enrichissement du débat
  • 40 000 visionnages des vidéos des conférences par les professionnels et les parents d’élèves
  • 534 000 pages vues sur son site internet
  • 1 000 articles et citations dans la presse

Une méthode de travail originale : évaluation scientifique et participative

Le Cnesco a mis en place une méthode originale d’évaluation des politiques et pratiques éducatives fondées sur deux dimensions majeures :

  • un haut niveau d’expertise scientifique avec un réseau de près de 200 chercheurs français et étrangers associés à ses activités – ces apports scientifiques indépendants du MENESR fondent l’indépendance du Cnesco ;
  • la participation des acteurs de terrain  avec près de 600 acteurs directement impliqués dans l’ensemble des opérations du Cnesco.

Cette méthode de travail se décline en 5 étapes. 

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Les évaluation à venir : programme d'activité 2017-2020

Dans la continuité du travail réalisé depuis sa création, le Cnesco a défini son programme d’activité pour la deuxième partie de son mandat. Entre 2017 et 2020, l’évaluation du Cnesco portera notamment sur les thématiques suivantes :

  • Différenciation pédagogique
  • Inégalités territoriales
  • Formation des enseignants
  • Réforme et gouvernance
  • Numérique dans les apprentissages
  • Décrochage scolaire
  • Savoirs fondamentaux
  • Éducation à la citoyenneté
  • Rôle des parents

La CNESCO : Une intelligence collective au service de l'école 

Rapports d’évaluation approfondis sur les mathématiques en primaire (les acquis des élèves, la qualité des manuels scolaires…) ; conférence de consensus constituée d’un jury de praticiens pour étudier ces ressources et proposer des recommandations sur les nombres et le calcul ; diffusion large dans l’institution scolaire et la société civile de ces orientations pédagogiques et politiques (séminaire de l’inspection générale à l’ESENESR,  formations  en académie…) :  l’opération phare  conduite sur  les mathématiques, en partenariat avec l’Ifé/ENS de Lyon, résume bien la méthode et les priorités du Cnesco.

 
Une méthode d’évaluation originale qui se décline selon plusieurs axes :
  • produire des évaluations scientifiques, de qualité, indépendantes, lisibles par tous, en s’appuyant sur un réseau puissant de « chercheurs-associés » parce que l’école française a besoin de diagnostics fiables ;
  • s’inscrire dans un modèle d’évaluation participative, en réunissant des représentants de la communauté éducative pour interroger ces ressources et en tirer des préconisations d’amélioration, parce que l’évaluation-gendarme, hors-sol, qui manie la sanction symbolique sans reconnaître les contraintes de terrain, n’a jamais fait avancer l’école dans aucun pays ;
  • s’ouvrir à l’international parce que le pays ne peut plus vivre son éducation nationale repliée sur elle-même ;
  • et assurer une diffusion large des résultats des évaluations et de la recherche dans l’institution, grâce à des partenariats efficaces, depuis l’encadrement jusqu’aux enseignants dans la classe, parce que la seule production de rapports d’évaluation ne suffit pas à faire bouger l’école.

C’est donc bien un modèle d’évaluation qui s’appuie sur la qualité scientifique, l’intelligence collective et la collaboration - entre les praticiens, les partenaires, les chercheurs… - que le Cnesco a réussi à mettre en place. Le tout jeune Conseil a misé sur des dispositifs qui permettent de créer  un dialogue avec toutes les parties prenantes de l’école autour des résultats des évaluations et de la recherche. 

Original, ce modèle d’évaluation s’avère de plus efficace. Malgré des moyens fort limités, en 2016, après seulement trois ans d’existence, le conseil a considéré, sans tabou et en toute bienveillance, un champ très large de thématiques cruciales pour l’école française : depuis les pratiques pédagogiques dans la classe et l’établissement (la lecture, les mathématiques, le redoublement, le traitement de la difficulté scolaire), jusqu’aux politiques scolaires (la mixité, le handicap, l’enseignement professionnel, l’éducation à la citoyenneté, les inégalités sociales et migratoires).

Des ressources abondantes, des lieux de rencontres nombreux ont été mis au service de l’école par le Cnesco : 21 rapports, 3 conférences de comparaisons internationales, 3 conférences de consensus, 6 forums « Rue des écoles » en région, sans compter des notes d’actualité pour répondre aux questionnements au quotidien ou des conférences virtuelles interactives pour échanger avec les praticiens. Plus de 200 chercheurs ont fourni le socle scientifique de ces activités.

Ce modèle d’évaluation correspond aux attentes actuelles des praticiens de l’école qui demandent, à raison, une évaluation scientifique légitime. Il correspond aussi, dans une démocratie, aux demandes d’une société civile qui exige un état des lieux de l’école transparent, une reddition des comptes sur les politiques scolaires menée avec indépendance. En trois ans, ces publics ont été au rendez-vous :   534 000   pages   vues   sur   le   site   Internet,   40 000   visionnages   de   vidéos   et    1 700 participants aux événements du Cnesco, qui se jouent toujours à guichet fermé. Cette singularité a incité le Cnesco et ses partenaires à développer les retransmissions en ligne  pour pousser les murs des salles de conférence.

Les  médias  ont  relayé  largement  dans  le  grand  public  les  évaluations  du  Cnesco.     Près  de       1 000 publications (presse, radios, TV) ont figuré dans les médias, spécialisés et grand public. Le Cnesco a contribué ainsi à enrichir le débat public autour de l’école avec des informations fiables, loin des controverses idéologiques, qui se développent dans des contextes parfois hystérisés qui ne font pas avancer l’école française.

Cette expertise en évaluation de l’école est aujourd’hui aussi reconnue à l’international. Le Cnesco apporte sa plus-value scientifique à des projets européens coordonnés par la France sur des sujets aussi cruciaux que l’éducation à la citoyenneté. Il est également sollicité par des  agences  d’évaluation nationale (Angleterre, Chili, Maroc…) pour exporter sa méthodologie d’évaluation participative.

Bien sûr, ce chemin prometteur sera poursuivi dans un nouveau plan stratégique 2017-2020,  seconde partie du premier mandat de six ans du Cnesco. Il vous est livré en primeur dans ce rapport. Ainsi, le Cnesco se penchera, en 2017, sur les inégalités scolaires d’origine territoriale, taboues dans une République une et indivisible, la différenciation pédagogique qui fait encore défaut à l’école française, la qualité de vie à l’école souvent peu appréciée dans l’évaluation. Les savoirs fondamentaux (orthographe et calcul), l’enseignement des langues étrangères, la gouvernance, les réformes scolaires et le rôle des parents, la formation continue, peu développée en France, seront aussi l’objet de son attention sur les trois années à venir, aux côtés de bien d’autres thématiques.

Un programme riche attend donc le Cnesco, il interrogera les acteurs et les partenaires de l’école, sans concession, toujours dans le souci de faire progresser l’école française, garant essentiel en France de la cohésion nationale et sociale.

Nathalie Mons Présidente du Conseil national d’évaluation du système scolaire

Vendredi 10 mars 2017 @ 11:47:51 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Une République bienveillante et humaniste, c’est une République qui donne toutes ses chances

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https://www.benoithamon2017.fr/thematique/pour-une-republique-bienveillante-et-humaniste/#education

Recrutement de nouveaux enseignants pour notre école

Au cours du quinquennat, je recruterai de nouveaux enseignants supplémentaires pour lutter contre les inégalités scolaires. La priorité sera donnée au primaire : 20 000 postes y seront crées pour qu’il n’y ait pas plus de 25 élèves par classe en CP, CE1, CE2 et pas plus de 20 élèves dans les REP, et REP +, les outre-mers et les territoires ruraux. 15 000 postes seront crées pour la formation continue et 2 000 postes pour garantir le remplacement des enseignants absents. A ces 37000 postes créés, s’ajouteront 3 000 postes volants pour garantir un droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP.

Droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP

Dans les REP, je garantirai un droit à la scolarisation dès l’âge de 2 ans pour les parents qui le souhaitent. Cela suppose la création de 3000 postes.

Grand plan de formation continue des enseignants

Je mettrai en œuvre un grand plan de formation continue des enseignants pour valoriser leur travail et leur carrière. En fonction de son ancienneté et des besoins qu’il exprimera, chaque enseignant bénéficiera tous les ans de 3 jours, 5 jours ou 10 jours de formation. Une bonification du nombre de jours de congés de formation sera attribuée aux enseignants en fonction du temps passé en REP. Les enseignants seront formés à la personnalisation des apprentissages, à la différenciation pédagogique et au numérique. Cela suppose la création de 15 000 postes pour la formation continue.

Plus de mixité sociale à l’école

Je rebâtirai une carte scolaire pour développer la mixité sociale et scolaire sur tout le territoire. La diversité des niveaux scolaires et des milieux sociaux d’origine sont des facteurs essentiels pour la réussite des élèves défavorisés et pour la cohésion nationale. Cette politique sera axée sur la sectorisation, l’affectation et une contractualisation avec l’enseignement privé pour qu’il participe à l’effort de mixité sociale.

Amélioration des conditions de travail des professeurs

Je poursuivrai la revalorisation des conditions de travail des enseignants : salaires, première affectation, gestion des carrières, amélioration de la formation initiale et de la formation continue. J’associerai les enseignants à la prise de décision par un management plus horizontal, par la création de collectifs de travail, et par la prise en compte de leurs responsabilités au sein des écoles, collèges et lycées. Enfin, je renforcerai le rôle de la médecine du travail au sein de l’Education nationale pour agir contre la souffrance au travail.

Création d’un service public du soutien scolaire

Je mettrai en place un service public du soutien scolaire pour donner à tous les élèves les mêmes chances de réussir à l’école. Il faut inclure dans le temps scolaire des élèves le travail personnel et les devoirs qui, aujourd’hui, sont à faire à la maison. L’école et le collège doivent organiser en leur sein l’accompagnement des élèves pour que l’aide aux devoirs soit directement liée au travail fait en classe. Cet accompagnement doit être pris en charge par des enseignants.

Un service public d’orientation scolaire qui valorise toutes les réussites

Je mettrai en place un service public de l’orientation scolaire qui valorise de la même manière toutes les formes de réussite, les filières générales comme les filières professionnelles ou techniques et qui garantisse l’accès aux voies d’excellence pour tous et toutes. Les discriminations à l’orientation, fondées sur des préjugés et parfois de l’autocensure, doivent disparaître. Un nouveau mode d’affectation en classe de troisième devra être créé pour lutte contre les inégalités.

Augmentation de 25% du budget d’aide pour les activités périscolaires

J’augmenterai de 25% sur le quinquennat le budget de l’Etat consacré à l’accompagnement des communes dans la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires et du développement des activités périscolaires. Tous les territoires doivent pouvoir tirer les mêmes bénéfices pour les élèves de ce temps pédagogique essentiel.

Des accompagnants des élèves en situation de handicap plus nombreux et mieux formés

Je garantirai aux accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH, ex-auxiliaires de vie scolaire) une formation de qualité et un effectif suffisant afin qu’ils puissent offrir une prestation de qualité à toutes et tous les élèves concerné.e.s et pour favoriser leur réussite et leur bien-être en milieu scolaire ordinaire.

Les arts et la culture à l’école

Je ferai de l’éducation artistique et culturelle une priorité des pouvoirs publics. Donner le goût de la culture, laisser libre cours à l’imagination et à la sensibilité, c’est aussi la responsabilité de l’école. Ce sera le sens du programme « Arts pour tous à l’école » que nous développerons en partenariat avec les collectivités locales.

Mercredi 08 mars 2017 @ 11:26:23 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Pour une école qui garantisse la réussite de tous et l’excellence de chacun.

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https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/education

Face aux multiples défis auxquels la France et les Français sont confrontés, l’école est le combat premier. Seule l’éducation pourra garantir la cohésion sociale et la prospérité de la France, offrir à chacun la possibilité de se réaliser grâce à une école plus juste et plus soucieuse de l’accompagnement comme de l’orientation de chaque élève.

Les élèves sont trop souvent les oubliés des réformes de notre Education Nationale. Notre principal objectif, celui qui doit présider à toute décision, c’est donc avant tout la réussite et l’épanouissement de chaque élève.

DIAGNOSTIC

Notre système éducatif est performant pour un petit nombre d’élèves, mais les inégalités se creusent à l’école, le déterminisme social s’accroît et l’insertion professionnelle des jeunes les moins qualifiés est en panne

  • Quelques faits nous disent bien les problèmes que nous avons la responsabilité de résoudre :

    • Nous pensons encore que l’école est le pilier de la promesse républicaine d’égalité alors que la France est le pays le plus inégalitaire des pays développés, celui où le parcours scolaire des élèves à 15 ans est le plus déterminé par l’origine sociale de leurs parents ; la part des élèves issus des familles les plus modestes qui parviennent à se classer parmi les meilleurs dans les enquêtes de l’OCDE (PISA) a été divisée par 3 en une décennie.
    • Nous pensons encore que l’école française est celle qui forme le mieux aux mathématiques, alors que nos écoliers se classent en queue de peloton en mathématiques et en sciences.
    • Nous pensons encore que notre école primaire permet de gommer les différences entre élèves car ils sont presque tous scolarisés à trois ans, mais 40% des élèves quittent l’école primaire avec des acquis fragiles, et près d’un élève de 3e sur quatre a redoublé au moins une fois.
    • Nous pensons encore accomplir de gros efforts pour que les parcours professionnels des élèves soient réussis (enseignement professionnel et apprentissage), alors que 110.000 élèves quittent chaque année le système scolaire sans diplôme et peinent à trouver ensuite leur place sur le marché du travail.
  • Pour toutes ces raisons, notre école traverse une profonde crise de confiance :

    • Les élèves français sont parmi les plus anxieux de l’OCDE.
    • Les parents éprouvent parfois de la défiance face à un système qu’ils méconnaissent et qui ne joue plus son rôle d’ascenseur social.
    • 80% des professeurs des écoles sont fiers d’exercer ce métier, mais 71% se déclarent impuissants. Au collège et au lycée, seuls 6 enseignants sur 10 se déclarent « bien ou très bien préparés » alors qu’ils sont 9 sur 10, en moyenne dans les autres pays.

PROPOSITIONS

Afin de relever les défis de l’école, la priorité doit être accordée à l’acquisition des fondamentaux en maternelle et en primaire, puis à l’accompagnement personnalisé et à l’orientation au collège. Le lycée doit préparer aussi bien à une insertion professionnelle rapide et réussie qu’à la poursuite d’études supérieures.

Les enseignants, qui œuvrent au quotidien pour la réussite des élèves, doivent être assurés de la confiance placée en eux. Leur travail doit faire l’objet d’une plus grande reconnaissance de la nation, qui respecte leurs savoirs professionnels et investit dans leur développement.

Le système éducatif n’est pas isolé dans la nation. Ses alliés sont nombreux et nous devons mieux tirer parti de ces soutiens : l’implication des parents, des bénévoles comme des associations doit être encouragée.

Les écoles, les collèges et les lycées doivent s’organiser autour de trois grands principes : bienveillance, liberté, responsabilité.

Objectif 1 : Faire de la crèche un instrument de lutte contre les inégalités.

Aujourd’hui, les bienfaits de la crèche sur la socialisation, l’éveil et le développement du langage des jeunes enfants sont reconnus. Mais seule une famille sur deux qui souhaite que son enfant soit accueilli en crèche obtient une place.

Demain, un accès accru et plus équitable aux crèches, pour une plus grande égalité des chances.

  • Nous maintiendrons un rythme élevé de création de places en crèche.
  • Pour que les familles soient à égalité face aux modes de garde des enfants et empêcher les passe-droits, nous obligerons les communes à publier en ligne leurs critères d’attribution des places de crèche, puis à mettre en place systématiquement un système de cotation des demandes.
  • Nous orienterons progressivement les critères d’attribution vers des règles plus équitables et modulerons les financements nationaux selon le poids accordé par la commune aux critères sociaux.
  • Objectif 2 : Donner la priorité à l’apprentissage des fondamentaux "lire, écrire, compter" dans le pré-scolaire, en maternelle et au primaire.

Aujourd’hui, de trop nombreux élèves quittent l’école primaire sans maîtriser les fondamentaux ; plus grave encore, ceux qui éprouvent des difficultés sont souvent condamnés dès le plus jeune âge à l’échec scolaire.

Demain : un accompagnement renforcé et une individualisation des apprentissages, dès la maternelle, afin de donner à chacun la possibilité de réussir.

  • Nous maintiendrons un rythme élevé de création de places en crèche.
  • Pour que les couples soient à égalité face aux modes de garde des enfants et empêcher les passe-droits, nous obligerons les communes à publier en ligne leurs critères d’attribution des places de crèche, puis à mettre en place systématiquement un système de cotation des demandes.
  • Nous orienterons progressivement les critères d’attribution vers des règles plus équitables et modulerons les financements nationaux selon le poids accordé par la commune aux critères sociaux.
  • Nous diviserons par deux les effectifs des classes de CP et de CE1 en REP et REP+, mesure la plus importante prise en faveur de l’éducation prioritaire depuis la création des ZEP en 1981.
    • Les difficultés qui se manifestent dès le début du primaire, entravent souvent durablement les parcours des élèves. La division de la taille de classe pour les élèves qui en ont le plus besoin peut enrayer cette dynamique.
    • 12 000 enseignants porteront ce projet. Nous réussirons en réorientant entre 6 000 postes à 10 000 postes des 60 000 postes créés au cours du quinquennat actuel. Par ailleurs, à l'échelle du quinquennat, nous créerons entre 4 000 postes et 5 000 postes.
  • Nous introduirons, au début de chaque année, des bilans personnalisés, de la classe de grande section à la troisième, afin que les enseignants disposent d’une base fiable et utile pour mesurer les progrès de chaque élève, et qu’ils choisissent les meilleurs outils pour un enseignement adapté aux besoins de chacun.
  • Nous renforcerons l’individualisation des apprentissages en développant des supports numériques et des applications adaptées pour faire évoluer les pratiques pédagogiques ; les enseignants seront formés à cette fin.
  • Nous lutterons contre la déperdition des savoirs scolaires en proposant des stages de remise à niveau en fin d’été entre le CP et le CM2. Ils seront assurés par des enseignants volontaires, qui seront rémunérés à ce titre.

Objectif 3 : Renforcer l’accompagnement et les dispositifs d’orientation au collège et au lycée.

Aujourd’hui : le collège échoue trop souvent à corriger les inégalités apparues dès l’école primaire, et de trop nombreux jeunes quittent l’enseignement secondaire sans diplôme ou souffrent de mauvais choix d’orientation.

Demain : le collège et le lycée offriront des parcours beaucoup plus individualisés pour les élèves et leur orientation sera bien plus informée.

  • Nous proposerons à tous un accompagnement après la classe. Une part importante des inégalités scolaires se joue en effet en dehors de la salle de classe. Le risque du développement d’une école à deux vitesses bafoue les fondements de nos principes républicains. Au collège, nous reviendrons donc sur l’abandon, en 2015 (hors zones prioritaires), du dispositif d’accompagnement éducatif après la classe.
  • Nous proposerons, comme en primaire, des stages de remise à niveau pour les collégiens les plus en difficulté.
  • Nous remettrons des études dirigées partout dans les établissements.

Nous mobiliserons les enseignants et des bénévoles. Dans le parcours de tous les étudiants de France, il y aura un trimestre dédié à cette activité.

  • Nous formerons, sur la durée du quinquennat, 1 million de jeunes aujourd’hui sans qualification ni activité.

Nous financerons cela dans le cadre du plan d'investissement.

Objectif 4 : Garantir à chaque jeune Français une insertion professionnelle réussie.

Aujourd’hui : le taux de chômage varie presque du simple au double selon que le bac professionnel a été obtenu en apprentissage ou non. Alors que l'apprentissage favorise la réussite aux examens, et l'intégration sur le marché du travail, moins d'un lycéen professionnel sur 5 obtient son diplôme en apprentissage.

Demain : développer l'alternance et l'apprentissage afin de lutter contre le chômage endémique qui frappe les moins de 25 ans. Le développement de l'alternance devra s’accompagner de dispositifs ambitieux de suivi et d’accompagnement.

  • Nous ferons un effort massif pour l'apprentissage. Nous développerons les périodes de pré-apprentissage, et les filières en alternance dans tous les lycées professionnels. Nous impliquerons pleinement les branches professionnelles dans la définition des programmes et l'organisation des formations.

Objectif 5 : Mieux accompagner les enseignants : dès leur entrée dans le métier et durant l’ensemble de leur carrière.

Aujourd’hui : les enseignants se sentent insuffisamment préparés, débutent souvent dans des établissements ou des conditions difficiles et souffrent d’un manque de confiance comme de reconnaissance.

Demain : les enseignants débuteront dans de meilleures conditions et seront mieux formés, car ce sont là les conditions nécessaires à plus grande réussite de tous les élèves.

  • Nous n’affecterons plus aucun professeur (hors choix motivé) en zone prioritaire pendant ses 3 premières années d’enseignement.
    • Les jeunes enseignants sont sur-représentés dans l’éducation prioritaire, et cela a même augmenté ces dernières années. Comment accepter que les enseignants les moins expérimentés soient chargés de faire réussir les élèves qui rencontrent les plus grandes difficultés ?
  • Nous reconnaîtrons mieux l’engagement et la contribution des enseignants exerçant en REP+ (zones prioritaires).
    • Il n’est plus acceptable que les territoires où la difficulté sociale et scolaire se concentre soient confrontés chaque année à l’impossibilité de recruter des enseignants : parce qu’il faut reconnaître cette difficulté et y répondre, les enseignants, du premier et du second degré, qui exercent en REP+ seront mieux accompagnés et recevront une prime annuelle supplémentaire de 3 000€ nets.
  • Nous étendrons la formation en alternance dès la licence pour les étudiants qui se destinent aux métiers de l’enseignement.
  • Nous placerons une formation ambitieuse au cœur du système éducatif. Faire réussir chaque enfant au mieux de ses possibilités ne se décrète pas, il faut s’appuyer sur les avancées de la recherche et sur une formation initiale et continue de grande qualité. Chaque année, tout enseignant, du premier comme du second degré, bénéficiera d’au moins trois jours de formation continue adaptée aux besoins rencontrés dans sa classe – la moitié de ces heures de formation pourra être effectuée via des modules en ligne.

Objectif 6 : Renforcer et encourager l’autonomie des établissements pour favoriser l’adaptation aux besoins de leurs élèves et aux situations locales et stimuler l’innovation.

Aujourd’hui : les chefs d’établissement et les équipes pédagogiques bénéficient de peu de latitude pour individualiser les parcours et s’adapter au contexte local. Une part d’autonomie existe mais, en pratique, les nombreuses circulaires et instructions entravent largement les marges de manœuvre et ils ne sont pas suffisamment accompagnés.

Demain : les chefs d’établissements et leurs équipes auront davantage de liberté dans l’élaboration de leur projet pédagogique, en contrepartie d’une responsabilisation accrue et d’une évaluation plus régulière.

  • Nous donnerons l’initiative aux établissements : concrètement, cela signifiera ;
    • Pour les écoles primaires, laisser aux communes – en lien étroit avec les écoles de leur territoire – le soin d’organiser le temps périscolaire sans contrainte.
    • Pour les collèges, rendre possible le rétablissement de parcours bilangues en 6ème et de parcours européens.Nous laisserons une part d’autonomie de recrutement pour les établissements de l’éducation prioritaire.
    • Au lycée, revoir la forme du baccalauréat (4 matières obligatoires à l'examen final et le reste en contrôle continu) afin de rendre possible de nouvelles formes d’organisation du temps scolaire et de nouveaux parcours, qui prépareront mieux à la poursuite d’études et à l’insertion professionnelle.
  • Nous accompagnerons l’autonomie des établissements de diagnostics réguliers et si besoin de mesures d’accompagnement spécifiques.
    • Chaque collège et chaque lycée bénéficiera d’un diagnostic tous les 3 ans. Celui-ci portera sur l’ensemble des missions d’un établissement (enseignement, progrès des élèves, projets pédagogiques, infrastructures...). Il mobilisera l’équipe de direction conduite par le chef d’établissement, l’équipe pédagogique, les parents et les élèves seront également entendus.Les éléments de ce diagnostic pourront être opposables au ministère ou aux collectivités dans le cadre des engagements qui sont les leurs auprès des établissements.

Objectif 7 : Renforcer la relation avec les parents et encourager l’implication de bénévoles et d’associations.

Aujourd’hui : le milieu scolaire est encore souvent perçu comme une boîte noire par les parents et la coordination avec toutes les bonnes volontés (bénévoles, associations) n’est pas toujours aisée.

Demain : l’école sera plus ouverte aux parents, aux bénévoles et aux associations.

  • Nous favoriserons un lien de confiance renouvelé par une place plus grande donnée à l’échange avec les parents, en généralisant notamment l’expérience de la « mallette des parents ». Cette initiative facile à mettre en place – trois réunions annuelles – permet de renforcer la place des parents et a une influence positive sur les résultats scolaires et le comportement des élèves.
  • Nous mobiliserons, en maternelle, des jeunes engagés dans le cadre du service civique, afin d’appuyer les professeurs, particulièrement pour la maîtrise du langage. 
    • Les exemples d’associations comme « Lire et faire lire » ou l’Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV) ont démontré la pertinence du recours à des bénévoles pour accompagner les enfants dans l’apprentissage de la lecture.
    • Nous encouragerons une grande mobilisation inter-générationnelle pour la réussite scolaire par l’implication de bénévoles (notamment étudiants et retraités) dans le soutien des élèves après la classe et nous soutiendrons les associations dédiées.

Samedi 04 mars 2017 @ 11:57:16 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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CNIL : Un référentiel international de formation des élèves à la protection des données

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https://www.cnil.fr/fr/un-referentiel-international-de-formation-des-eleves-la-protection-des-donnees

Avec l’adoption d’un premier référentiel international, les CNIL du monde entier rappellent que l’éducation des jeunes à la protection des données personnelles est un  enjeu majeur.

La Conférence mondiale des autorités de protection des données a adopté le 18 octobre 2016 un outil de formation pratique pour promouvoir l’éducation à la protection des données dans les programmes scolaires.

Ce socle commun de compétences développe en neuf domaines structurants, les composantes clé de la protection des données dont la connaissance et la compréhension sont considérées comme prioritaires :

  • Il s’agit tout d’abord de savoir ce que recouvre la notion de donnée personnelle (état civil, photos de classe, traces de navigation, etc.) mais, au-delà d’appréhender les concepts essentiels de vie privée, de liberté fondamentale et de droits de l’homme.
  • Mais c’est aussi comprendre l’environnement numérique tant au plan économique (la notion de service gratuit, le profilage) que technique (l’architecture d’internet, le cloud, les risques informatiques) et  connaitre les règles essentielles de la protection des données (respect des droits et de la sécurité).
  • Enfin et surtout, pour protéger sa vie privée et maitriser ses données, il faut connaître et apprendre à exercer ses droits (d’accès, de rectification, de déréférencement) mais aussi maîtriser les paramètres de sécurité et de confidentialité des comptes et applications utilisés.

L’objectif de ce référentiel est de former de vrais citoyens numériques, responsables de leurs données et respectueux de celles des autres.

La CNIL qui est à l’origine de cette initiative s’est appuyée sur l’expertise des autorités membres du groupe international en Education au numérique, et de spécialistes de l’éducation.

Il s'agit d'une première étape qui devra s’accompagner de la diffusion auprès des enseignants de ressources pédagogiques adaptées à la compétence abordée ainsi qu’à la tranche d’âge concernée.

Pour réussir dans cette démarche, un travail en commun doit être mené, dans chaque pays, entre les autorités de protection des données, les autorités scolaires et les personnels enseignants.

C’est la raison pour laquelle, la Présidente de la CNIL a saisi de cette question la ministre de l’éducation nationale afin d’obtenir son soutien.

 

Pour approfondir 

Référentiel formation protection des données oct 2016 [ PDF-633.79 Ko]

Résolution éducation protection des données oct 2016 [ PDF-348.77 Ko]

 

CONFERENCE INTERNATIONALE DES COMMISSAIRES A LA PROTECTION DES DONNEES ET A LA VIE PRIVEE

Référentiel de Formation des élèves à la protection des données personnelles À l'attention des personnels éducatifs 

Introduction et remerciements

Pourquoi un référentiel international de formation à la protection des données ?

A l’ère numérique, l’éducation à un usage citoyen, responsable et éthique des nouvelles technologies constitue une priorité d’action, tout particulièrement auprès des jeunes en âge scolaire.

La protection des données et de la vie privée constitue un volet clé de l’éducation au numérique. En ce sens, les personnels éducatifs ont un rôle essentiel à jouer dans cette éducation citoyenne au numérique.

Acquérir une connaissance et une compréhension critiques de droits et responsabilités numériques, développer auprès des jeunes une démarche réflexive sur les usages qui sont faits des données personnelles, sensibiliser sur les risques et enseigner les pratiques permettant de se mouvoir dans l'environnement numérique avec confiance, lucidité et dans le respect des droits de chacun : tels sont en effet les objectifs de formation à atteindre.

Pour accompagner les personnels éducatifs, les autorités de protection des données, fortes de leur expertise, ont estimé nécessaire de concevoir un référentiel de formation des élèves spécifiquement consacré à la protection des données, et qui a vocation à être utilisé dans le cadre des programmes scolaires officiels comme dans celui des parcours de formation des personnels éducatifs et ce, quelle que soit la discipline enseignée.

Même s’il pourra bien sûr être adapté en fonction des spécificités éducatives, des lois et approches de protection des données propres à chaque pays, le référentiel a délibérément été conçu pour avoir une dimension internationale.

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’un sujet majeur qui concerne tous les pays sans distinction, qu’il a pour ambition de constituer un socle commun de compétences concrètes et pratiques en matière de protection des données personnelles utilisable par tous et qu’il a vocation à s’adresser à l’ensemble du monde éducatif.

C’est la raison pour laquelle ce référentiel, conçu à l’initiative du Groupe de travail international en éducation au numérique coordonné par la CNIL, a été adopté par l’ensemble des autorités de protection des données lors de la 38ème Conférence internationale des commissaires à la protection des données et de la vie privée en octobre 20161 .

A propos du référentiel

L’acquisition par tous les élèves des connaissances, compétences et aptitudes définies dans le socle commun de compétences concrètes et pratiques du référentiel sur la protection des données constitue la finalité de cet ensemble d’apprentissages.

Le référentiel ici présenté comporte neuf domaines structurants dont la connaissance et la compréhension sont considérés comme prioritaires.

Chaque domaine permet l’identification d’un bloc de compétences générales. Leur juxtaposition et enchaînement respectent un équilibre thématique progressif. Néanmoins, les éducateurs pourront s’en saisir, soit en suivant la logique structurante proposée, soit, au choix, en sélectionnant tel ou tel module,selon le programme scolaire à suivre, la discipline d’enseignement et la démarche pédagogique qui leur est propre.

Chacun des domaines a été analysé et décliné en termes de savoirs et d’aptitudes, l’acquisition d’un savoir ou d’une aptitude conditionnant la capacité de l’élève à dire « je sais » et/ou « je peux ». Ces descripteurs, ainsi que ce que recouvrent les termes de savoir et d’aptitude, sont l’objet de définitions figurant dans la terminologie proposée en annexe du présent document.

Ce socle commun de savoirs et d’aptitudes pratiques constitue la première étape d’une démarche visant à diffuser et à promouvoir l’acquisition de compétences numériques dans les programmes d’éducation.

D’autres étapes et mesures sont importantes pour assurer, avec succès, l’aboutissement des efforts de l’éducation au numérique :

  • La manière dont les personnels éducatifs mettent en œuvre ces principes d’enseignement en classe ;
  • La définition, selon la tranche d’âge considérée, du degré d’approfondissement requis pour chacun des savoirs et des aptitudes ;
  • Les ressources en matière de formation et d’éducation mises à la disposition des professionnels et de leurs élèves.

Pour toute question : digitaleducation@icdppc.org

Remerciements aux contributeurs : Ce référentiel a été conçu par l’autorité française de protection des données, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) avec le concours précieux des autorités de protection des données membres du groupe international en Education au numérique. Il a également bénéficié des conseils avisés de spécialistes de l’éducation et d’experts auprès du Service de l’Education du Conseil de l’Europe. 

9 domaines 

  1. [1/9] Les données personnelles

  2. [2/9] Vie privée, libertés fondamentales et protection des données personnelles 

  3. [3/9] Comprendre l’environnement numérique – au plan technique

  4. [4/9] Comprendre l’environnement numérique – au plan économique 

  5. [5/9] Appréhender la régulation des données personnelles, connaître la loi 

  6. [6/9] Appréhender la régulation des données personnelles : maîtriser l’usage des données personnelles 

  7. [7/9] Maîtriser mes données : apprendre à exercer mes droits 

  8. [8/9] Maîtriser mes données : apprendre à me protéger en ligne

  9. [9/9] Agir dans le monde numérique : devenir un citoyen numérique

Vendredi 06 janvier 2017 @ 10:49:07 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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