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84 propositions de la CPU pour l’Enseignement supérieur et de la Recherche

 

la CPU dessine un avenir des universites TEC2017.jpg

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Proposition 1. Lorsqu’un établissement est rattaché à plusieurs ministères, le ministre en charge de l’ESR doit assurer le rôle de coordinateur principal de l’ensemble des politiques d’enseignement supérieur et de recherche menées.

Proposition 2. Compte tenu de l’importance des missions de formation et de recherche pour la Nation, la CPU souhaite que soit rétabli un ministère de plein exercice associant ces deux missions, que soient renforcées l’action et les missions du conseil stratégique de la recherche et que ce conseil soit réuni régulièrement sous la présidence effective du Premier ministre. La composition de ce conseil doit être revue afin de renforcer la politique interministérielle de la recherche.

Proposition 3. La CPU souhaite une évaluation des dispositions introduites par la loi ESR en matière de gouvernance des universités ainsi qu’un assouplissement des règles et des procédures jugées trop complexes.

Proposition 4. L’enseignement supérieur et la recherche doivent continuer à être financés principalement par l’État.

Proposition 5. La CPU demande que les financements récurrents des établissements soient garantis dans la durée, indépendamment des financements sur appels à projets.

Proposition 6. Afin d’atteindre l'objectif d'une dépense atteignant 2% du PIB pour l’enseignement supérieur et 3% pour la recherche, la CPU demande une augmentation de 1Md€ par an de financement public pour les universités durant les cinq années du prochain quinquennat, dans le cadre d’un plan pluriannuel de financement récurrent de l’ESR qui donne aux établissements la visibilité nécessaire à leur stratégie pluriannuelle de développement.

Proposition 7. La CPU demande que toute hypothèse d’évolution des modalités générales de financement de l’enseignement supérieur et de la recherche qui modifierait les équilibres actuels entre financements par l’État, par les familles et par les acteurs socio-économiques fasse l’objet d’un débat préalable impliquant les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Proposition 8. Les droits d’inscription doivent continuer à être déterminés par l’Etat. Si un futur gouvernement décidait de les augmenter, il devrait accompagner une telle décision de mesures de soutien aux étudiant-e-s, et en aucune façon ne baisser en contrepartie les financements publics alloués aux universités.

Proposition 9. La subvention de l'État aux universités doit être actualisée chaque année sur la base du principe du décideur/payeur. Il devrait en être ainsi du GVT, de la compensation boursière, et de toute dépense obligatoire découlant d’une décision prise par l’État. Le principe décideur/payeur doit être sanctuarisé dans le cadre d’un protocole entre l'État et la CPU.

Proposition 10. La CPU rappelle son attachement à l'existence d'un modèle d’allocation des moyens transparent. Il doit être un vrai système de répartition et pas seulement un système d'aide à la décision. Il doit être construit sur la base d'indicateurs d'activité et d’efficience simples intégrant des dimensions qualitatives, avec des critères clairs, transparents et stables, liés à la stratégie de l’État selon une vision partagée avec les établissements sur l'avenir de l’ESR, à moyen et long terme.

Proposition 11. Les mécanismes nationaux de prise en compte des coûts indirects doivent être alignés sur ceux mis en place par l’Europe (coût forfaitaire d’un montant de 25%) quels que soient l’agence de moyens ou le programme mis en œuvre (PIA et ANR notamment). Cette mesure doit aussi concerner les financements issus des associations et des fondations.

Proposition 12. Les fonds de roulement des établissements doivent être préservés, parce qu’ils assurent leur capacité d’investissement et pas uniquement dans le domaine du patrimoine, selon une stratégie pluriannualisée.

Proposition 13. Les établissements, en vertu de leur autonomie, doivent bénéficier de la totalité des produits de cession de leurs bâtiments et pouvoir recourir à l’emprunt, qu’ils bénéficient ou non de la dévolution du patrimoine.

Proposition 14. La CPU demande un « grand plan de rénovation du patrimoine des universités » en complément de l’augmentation du financement récurrent. Ce plan doit marquer l’engagement de notre pays pour la transition énergétique et écologique de son dispositif d’enseignement supérieur et de recherche, et doit se traduire par une dotation significative aux investissements dans les budgets des universités. Cet engagement doit inclure l’amélioration de l’hébergement et de la restauration des étudiants.

Proposition 15. Afin de sécuriser les conditions de dévolution du patrimoine, celle-ci doit être accompagnée d’une dotation de mise aux normes ainsi que d’une dotation récurrente annuelle.

Proposition 17. La CPU demande que, comme c’est le cas actuellement, au sein des périmètres des regroupements, chaque établissement qui le souhaite puisse conserver son autonomie financière avec des dotations qui lui seront directement versées.

Proposition 18. L’enveloppe globale négociée par chaque établissement dans le cadre du contrat doit intégrer les spécificités des établissements générant des dépenses non prises en compte dans les dotations récurrentes, tant en ce qui concerne la mission formation et insertion professionnelle (par exemple maintien de formation dans les disciplines rares), que la mission recherche et valorisation (notamment, la prise en compte de l’hébergement des équipes de recherche, incluant les chercheurs et ITA des EPST participant aux UMR), l’acquisition d’équipements lourds.

Proposition 19. La CPU rejette toute idée de hiérarchisation des universités qui les opposerait, par exemple, en réservant à certaines le « privilège » de délivrer des masters ou des doctorats, ou encore d’avoir une véritable politique en matière de recherche. La CPU rappelle que toute université par définition a au cœur de ses missions la formation et la recherche.

Proposition 20. La CPU souhaite que soient assouplies les règles de composition des conseils centraux des universités, afin de permettre une adaptation aux caractéristiques de chaque université et de son environnement. Proposition 21. Les universités doivent pouvoir définir librement leurs domaines disciplinaires de référence pour les collèges électoraux, en fonction de leurs spécificités.

Proposition 22. Pour répondre à la demande de certains regroupements d’établissements, le cadre législatif actuel doit être assoupli afin de permettre aux acteurs de s’organiser sur la base de leur projet partagé.

Proposition 23. Les établissements d’un territoire doivent être libres de se fédérer à travers des espaces de coopération, de mutualisation et de solidarité, sans périmètre imposé administrativement, mais qui assurent néanmoins, sous le contrôle de l’État, une couverture homogène et cohérente de l’ensemble du territoire national. Ces coopérations ont vocation à être organisées dans le cadre de politiques de site non exclusives de la constitution de réseaux thématiques entre établissements.

Proposition 24. La CPU souhaite que soit poursuivie la politique de rapprochement entre écoles et universités. Proposition 25. La CPU demande que soit effectuée une évaluation fine de l’impact de l’ensemble des outils PIA sur l’enseignement supérieur et la recherche et en particulier sur son organisation territoriale.

Proposition 26. Il est indispensable de reconnaître le rôle des établissements et de leurs regroupements, comme partenaires privilégiés des conseils régionaux, participant pleinement, à ce titre, à la définition et au contenu du schéma régional et des objectifs inscrits aux CPER.

Proposition 27. Dans l’objectif de pouvoir disposer de gouvernance partagée sur des projets territoriaux communs, il faut donner la possibilité aux collectivités territoriales ou à leurs regroupements de participer à la constitution de structures communes de projets avec des EPCSCP, sans avoir à passer par une procédure de décret spécifique.

Proposition 28. La CPU demande que soit créée, au sein du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, une direction générale des ressources humaines spécifique à l'enseignement supérieur, respectueuse de l’autonomie des établissements et travaillant en étroite relation avec une direction de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Proposition 29. La procédure de qualification aux fonctions de maître de conférences et de professeur doit être supprimée et celle d’accès au corps des professeurs des universités doit être unifiée quelles que soient les sections du CNU. De façon générale, il faut revoir l’ensemble du processus de recrutement des enseignant-e-s-chercheur-e-s de façon à l’adapter aux standards internationaux. Le cadre du recrutement des personnels doit être assoupli pour mieux respecter l’autonomie et la stratégie des établissements, que ce soit pour la composition des comités de sélection, l’organisation des réunions, les modalités d’audition, la validation des listes de candidats, ou les conditions d’accueil de la personne recrutée, quel que soit son statut : permanent ou temporaire.

Proposition 30. À l’instar de ce qui a été fait pour les sciences économiques et les sciences de gestion, les sections 01 à 04 du CNU doivent être décontingentées.

Proposition 31. Les établissements doivent retrouver la maîtrise de leurs recrutements en adéquation avec leur stratégie, en modifiant les procédures prévues pour les rapprochements de conjoints et les mutations, afin que priment l’adéquation au profil de poste et l’évaluation par les pairs, dans le cadre des comités de sélection réunissant des spécialistes de la discipline.

Proposition 32. La CPU souhaite que les promotions soient décidées localement en s’appuyant sur un processus d’évaluation transparent, éventuellement réalisé dans le cadre d’un dispositif national, afin que les établissements puissent mieux accompagner, dans le cadre de leur politique de ressources humaines, l’évolution des carrières de leurs personnels

Proposition 33. Il est nécessaire de repenser le cadre des missions des enseignant-e-schercheur-e-s et la façon dont leurs activités sont comptabilisées en s’inspirant, par exemple, de ce qui est pratiqué dans les universités au Québec. Il faut notamment innover en matière de référentiels d’activité (référentiels d’équivalence horaire).

Proposition 34. La CPU demande la déconcentration au niveau des établissements ou des sites de la gestion des enseignant-e-s de statut second degré (PRAG, PRCE…) et de la filière bibliothèque, ainsi que l’achèvement de l’harmonisation de la gestion des personnels BIATSS.

Proposition 35. La CPU souhaite que les établissements aient plus de latitude pour la création d’emplois fonctionnels. Proposition 36. La proportion des concours ITRF internes par rapport aux concours externes doit être augmentée.

Proposition 37. La CPU propose que l’accès aux cursus de licence puisse s’appuyer sur des prérequis définis et affichés pour chaque licence, et s’oppose au tirage au sort actuellement pratiqué dans les filières en sureffectif.

Proposition 38. La CPU demande une réflexion de fond sur l’organisation du bac-3/bac+3 et la nature du baccalauréat. Elle souhaite une nouvelle organisation du baccalauréat donnant plus de place au contrôle continu et limitant le nombre d’épreuves de fin d’année et sur lesquelles pourraient s’appuyer l’orientation et la vérification des prérequis.

Proposition 39. Les universités doivent être libres d’expérimenter de nouveaux cursus ou double cursus en étant autorisées, notamment, à déroger si besoin aux nomenclatures.

Proposition 40. Il faut autoriser les 3èmes années de licence ne prenant pas strictement la suite d’une 1ère et 2ème année (« licence suspendue ») mais qui offrent une diversification des débouchés pour les L2 de différentes disciplines (par exemple en Sciences de l’éducation), et encourager les cursus post-bacs visant une licence professionnelle. La licence professionnelle doit être diversifiée afin de pouvoir être conçue comme une formation en 2 à 6 semestres, permettant l’attribution de 60 à 180 crédits ECTS.

Proposition 41. Une concertation, associant les enseignant-e-s de tous les niveaux d’étude, doit être engagée afin revoir les procédures d’orientation et d’accompagnement individualisé des élèves et des étudiant-e-s.

Proposition 42. Il faut clarifier les procédures d’accréditation et de délivrance des diplômes pour l’ensemble de l’enseignement supérieur, public et privé, en particulier concernant le niveau licence en incluant la problématique du « bachelor ».

Proposition 43. Il est impératif de reconnaître aux universités leur autonomie pédagogique et en particulier, il faut les autoriser à mettre en place un contrôle continu intégral sans 2nde session (mais avec session de rattrapage pour les candidat-e-s empêché-e-s notamment pour raisons de santé) et à limiter le nombre d’inscriptions successives sans progression en licence.

Proposition 44. Des enseignant-e-s-chercheur-e-s doivent être systématiquement associés à la conception des programmes du second degré.

Proposition 45. Les BTS doivent être systématiquement organisés en ECTS pour faciliter les passerelles et sécuriser les parcours.

Proposition 46. La CPU demande que les étudiants ayant interrompu leurs études et qui souhaitent les reprendre, et que ceux qui suivent les modules de remédiation organisés par l’université avant l’entrée à l’université, bénéficient des mêmes aides sociales que les étudiants ayant un cursus de réussite linéaire.

Proposition 47. La démarche initiée avec les projets PEPITE doit être soutenue, poursuivie et amplifiée, et le statut de l’étudiant entrepreneur doit être conforté.

Proposition 48. Il faut clarifier et faire évoluer les modes de financement de la formation continue afin que les universités soient incitées à investir plus largement le champ de la formation tout au long de la vie, et que les salarié-e-s des secteurs publics et privés puissent accéder plus largement aux diplômes de l’enseignement supérieur, que ce soit via la formation continue, ou par le biais de la Validation des acquis d’expérience (VAE), qui reste le vecteur principal de la reconnaissance par un diplôme de compétences acquise par l’activité professionnelle.

Proposition 49. Afin de faciliter le développement de la formation continue et de l’enseignement à distance, la CPU demande que soient rendues possibles les convention de délégation à des organismes de formation.

Proposition 50. La CPU demande la séparation complète entre les organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage et les organismes de formations qui en sont bénéficiaires.

Proposition 51. La CPU demande l’abandon par l’administration du terme équipe d’accueil (EA) et son remplacement par la dénomination unité de recherche (UR), déclinable en unité mixte de recherche (UMR) et unité propre de recherche (UPR) d’un organisme ou d’une université.

Proposition 52. La responsabilité administrative des unités mixtes de recherche, implantées dans les universités, a vocation à être assurée par celles-ci en application d’un principe de responsabilité de l’hébergeur.

Proposition 53. L’ANR doit avoir pour priorités le renforcement des programmes favorisant les jeunes chercheur(e)s et les thématiques émergentes, et le soutien aux interactions entre les thématiques et les disciplines. Ses mécanismes doivent être simplifiés, la durée et le montant des projets revus, la transparence du processus garantie, l’envoi des rapports d’expertises aux candidat-e-s non retenu-e-s systématique, le contrôle assuré réellement ex-post et non plus tout au long du processus.

Proposition 54. Le processus de sélection en deux étapes à l’œuvre à l’ANR nécessite d’être analysé et remis à plat.

Proposition 55. La CPU demande le lancement d’un plan national de recherche sur les transitions sociétales.

Proposition 56. En lien avec les alliances, il faut créer des espaces de dialogue entre le monde de la recherche et les décideurs politiques, économiques et sociaux.

Proposition 57. Il est nécessaire de faciliter les marchés publics d’innovations avec les acteurs économiques d’un territoire.

Proposition 58. Des mécanismes vertueux doivent être mis en place pour permettre une redistribution du Crédit Impôt Recherche au bénéfice de l’enseignement supérieur et de la recherche publics, par exemple en prenant en compte le volume de recrutement de docteurs dans la détermination du montant du CIR.

Proposition 59. Les universités et les EPST doivent être incités financièrement à développer des laboratoires conjoints avec les entreprises. Il faut ouvrir le dispositif « mandataire légal unique » à tous les résultats de la recherche valorisables.

Proposition 60. Les contrats CIFRE doivent être développés et les accords de collaboration/transfert centrés autour d’actions communes et de services doivent être amplifiés.

Proposition 61. Un observatoire des disciplines rares doit être mis en place pour suivre précisément l’évolution de ces disciplines. Il devra travailler en réseau avec d’autres observatoires européens.

Proposition 62. La CPU demande le développement dans tous les pôles de compétitivité d’actions consacrées à la formation, y compris dans le domaine des sciences humaines et sociales, notamment à la formation par la recherche, sa valorisation et son évolution reposant sur une collaboration active avec les universités.

Proposition 63. La CPU souhaite une approche coordonnée des programmes européens, fondée sur les écosystèmes et liens entre formation, recherche et innovation : imprégnation mutuelle des programmes H2020 et Erasmus+ et fonds structurels.

Proposition 64. La CPU souhaite un renforcement des programmes européens de mobilité et leur élargissement à l’espace méditerranéen et la suppression de l’approbation préalable des conventions de co-diplomation ou de double diplomation.

Proposition 65. Pour développer l’attractivité de l’ESR français, ainsi que la mobilité entrante et sortante des étudiant-e-s, des chercheur-e-s et des enseignant-e-s, les établissements doivent pouvoir apprécier, en lien avec les services de l’État, l’opportunité d’accueil des étrangers, dans un cadre réglementaire dissocié de celui de l’immigration.

Proposition 66. La CPU demande la suppression de la soumission préalable au ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche des conventions internationales, sauf en cas de nécessité de protection du patrimoine national. Une liste des pays pour lesquels cet accord préalable serait maintenu doit être établie et maintenue à jour en concertation avec la CPU.

Proposition 67. La CPU souhaite le développement des bourses de mobilité, impliquant acteurs territoriaux, nationaux et internationaux et conjuguant les moyens issus de différentes sources de financement.

Proposition 68. Le statut des ÉSPÉ, composantes spécifiques des universités, doit être préservé, laissant aux universités l’autonomie de choisir de les rattacher à l’une d’elles ou à un de leurs regroupements selon les réalités locales et en renforçant l’institution d’un pilotage partagé entre les partenaires du projet académique de l’ÉSPÉ.

Proposition 69. La mission de formation initiale et continue des enseignant-e-s doit expressément figurer dans le contrat de l’établissement de rattachement ou dans celui du regroupement ; il doit préciser l’engagement des établissements partenaires

Proposition 71. L’organisation générale du cursus des masters « Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation » doit être revue. En particulier, la question de la place et de la nature des concours doit être posée, ainsi que celle de la charge de travail des étudiants dans les M2 actuels.

Proposition 72. Comme pour toutes les formations, l’entrée dans les formations médicales de l’enseignement supérieur doit être conditionnée à l’existence de prérequis et d’un projet professionnel de l’étudiant-e.

Proposition 73. Le numerus clausus doit être maintenu mais devra être régionalisé en tenant compte des besoins en termes de santé et des capacités de formation; de la même manière, la répartition des étudiants de 3ème cycle des études médicales doit être régionalisée

Proposition 74. Il faut généraliser les passerelles d’entrée dans les formations paramédicales au bénéfice des étudiant-e-s n’ayant pas réussi la PACES, mais ayant validé leurs unités d’enseignements.

Proposition 75. Les formations paramédicales doivent être intégrées à l’université. Cela passe par une attribution concrète de moyens pour créer une véritable offre publique de formation paramédicale (à partir de Bac+3) au sein des universités.

Proposition 76. Concernant les formations paramédicales, la CPU préconise la création d’une première année d’études commune à l’ensemble des formations.

Proposition 77. Afin de garantir un statut d’étudiant-e de droit commun aux étudiant-e-s préparant les diplômes d’État des formations paramédicales, ces derniers doivent être mis sous la tutelle du ministère en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Proposition 78. L’université, en lien avec les conseils nationaux des ordres, doit devenir l’opérateur de la formation continue des professionnel-le-s de santé préparant à une recertification.

Proposition 79. Le rôle et la place de l’Université dans la gouvernance des CHU doivent être redéfinis dans le cadre de sa refondation.

Proposition 80. La politique de recherche des CHU doit impérativement être articulée avec celle de l’université, sans dissocier recherche clinique, translationnelle et fondamentale.

Proposition 81. L’État doit définir et expliciter sa stratégie en matière de numérique pour l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, et garantir à tous l’accès au THD (très haut débit).

Proposition 82. L’accélération de la transformation numérique doit être encouragée par l’État à travers le financement récurrent des établissements, le contrat et des appels à projets spécifiques qui pourraient notamment être proposés dans le cadre du PIA. Pour accompagner ces transformations, des moyens doivent être prévus pour la formation tout au long de la vie, notamment celle des enseignant-e-s et pour mener des travaux de recherche sur l’impact du numérique.

Proposition 83. La CPU demande un plan afin de développer des infrastructures sécurisées organisées nationalement de stockage et de services afin d’assurer une maitrise publique des données de la recherche et de la formation. Les équipements informatiques lourds, notamment pour le stockage et la mise à disposition des big data, doivent faire l’objet d’une politique et d’une gestion nationales afin d’en rationaliser le coût et d’en garantir l’accès.

Proposition 84. L’accès à l’Open Science doit être encouragé par un grand plan national, dans l’esprit de la loi pour une République numérique.

 

 

Dimanche 25 juin 2017 @ 11:19:09 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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LAVAL VIRTUAL, Quelle réalité virtuelle dans @educationfrance #FrenchTech #EDtech

LAVAL-VIRTUAL-TEC2017.jpg

http://www.laval-virtual.org

PROGRAMME_SALON-LAVAL-VIRTUAL via TEC2017.jpg

L’innovation et les nouvelles technologies sont des facteurs primordiaux de réussite pour le développement et la croissance des entreprises, tout secteur confondu.

Depuis 1999, Laval Virtual est le salon de référence de ces évolutions et le leader européen dans les domaines des nouvelles technologies et usages du virtuel.

Sur le salon cela se traduit par une affluence de visiteurs plus importante chaque année, 15 500 visiteurs en 2016, et par une diversification constante des secteurs d’activité représentés : Industrie, Patrimoine, Santé, Formation, Marketing, Culture,etc.

Cette croissance renforce à chaque édition le statut incontournable de Laval Virtual qui réunit toute la communauté des nouvelles technologies.

LES AXES TECHNOLOGIQUES DU SALON

  • Réalité virtuelle
  • Réalité augmentée
  • Impression 3D
  • Robotique
  • Objets connectés
  • Capture 360 et scan
  • Motion capture
  • 3D interactive
  • Drones
  • Solutions immersives
  • Wearables
  • Projection mapping

UN PEU D'HISTOIRE

Créé en 1999 sous l’impulsion de l’ancien Ministre de la Recherche et Maire de Laval, François d'Aubert, le concept de “Laval Virtual” (imaginé par Bernard Taravel, Professeur à l'Université d'Angers, cocréateur du Futuroscope, Guy Le Bras, DG du GART et Simon Richir, Professeur aux Arts et Métiers ParisTech) est alors de réunir sur un même lieu, un grand nombre d’acteurs de la Réalité Virtuelle, allant de l’enseignement à la recherche en passant par les entreprises et le grand public.

La mise en œuvre du concept “Laval Virtual” fut confiée à Jean-François Fontaine qui en assura la direction générale de 1999 jusqu’à son dixième anniversaire en 2008.

Dès sa première édition en juin 1999, Laval Virtual rencontre un grand succès. Plus de 8 000 participants, une large couverture médiatique et une forte participation des universités japonaises, propulsent à cet instant Laval sur la planète des hautes technologies.

Au fil des éditions, les Rencontres Internationales de la Réalité Virtuelle deviennent les Rencontres Internationales des Technologies et Usages du Virtuel, ne représentant plus seulement la Réalité Virtuelle dans son ensemble mais également la Réalité Augmentée, la 3D interactive, la Robotique, l’Internet des Objets et toutes les Technologies Innovantes et Convergentes.

Grâce à une forte croissance de 20 % d'exposants en 2013, Laval Virtual s'est agrandi en 2014 : une extension de 1 000 m² s'est ainsi ajoutée dont 300 m² consacrés à l'exposition. La totalité de l'exposition atteind en 2016 5200m², une croissance qui va de paire avec la forte demande naissante des potentiels utilisateurs.

Devenu incontournable pour les entreprises, les laboratoires et les universités qui travaillent au développement de la Réalité Virtuelle et Augmentée, le succès de Laval Virtual se poursuit avec l’émergence d’un nouveau projet à Laval : Laval Virtual Campus, qui verra le jour courant 2017.

Retrouvez tous les chiffres de l'édition 2016.

LES DIFFÉRENTS PÔLES DE LAVAL VIRTUAL

Laval Virtual propose : deux expositions, une dédiée aux professionnelles, une seconde ouverte au grand public ; un forum d'investissement ; une StartUp area ; des tables rondes ; des conférences scientifiques ; des awards ainsi que des compétitions étudiantes.

Pour débattre, réfléchir aux outils qui feront le futur et rencontrer des professionnels :

Pour relever des défis et être le meilleur dans votre domaine :

Mardi 21 mars 2017 @ 13:28:25 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Colloque International du RAIFFET à Douala (Cameroun) 24 au 27 octobre 2017 Éducation technologique, formation professionnelle, dynamique d’innovation au service de la société

RAIFFET-DOUALA-CAMEROUN-TEC2017.jpg

https://raiffet.org/5eme-colloque-international-raiffet-a-douala-cameroun-24-27-octobre-2017/

Participer au colloque

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Lire l’appel à communication :

Préambule

Le RAIFFET a pour ambition de développer la solidarité et les coopérations internationales entre les institutions de formation de formateurs, en Afrique et dans les autres pays du monde, et entre les chercheurs, les enseignants-chercheurs et les formateurs qui interviennent dans les domaines de l’éducation et de la formation technologique et professionnelle. Ce 5e colloque vise à porter notre attention sur l’innovation dans l’enseignement, l’éducation et la formation pour soutenir le développement de nos sociétés et accompagner leurs évolutions. De manière simultanée, nous voyons, d’une part, se développer et se banaliser de nombreux outils qui facilitent et révolutionnent les modes d’accès à la connaissance et donc au développement des capacités et des compétences de chacune et de chacun, et, d’autre part, nous mesurons de mieux en mieux l’accroissement des écarts sociaux, culturels et économiques qui engendrent plus de ségrégation, d’exclusion et de paupérisation. Au cœur de ces défis d’éducation pour tous et de formation professionnelle de chacune et de chacun, ce colloque ambitionne de questionner le rôle de l’innovation pour penser ce futur qui ne doit pas manquer d’avenir.

Les communications attendues permettront d’interroger les processus d’innovation et cela à trois niveaux de questionnements : le niveau méso interrogera les dynamiques institutionnelles et les politiques éducatives ; le niveau macro interrogera les organisations scolaires et/ou de formation et le niveau micro interrogera les dispositifs et les méthodes pédagogiques et/ou didactiques. Dans tous les cas, ce sont les questions de l’efficacité et de l’adaptation des solutions aux contextes locaux qui sont au cœur de ces débats, dans une perspective d’adéquation des activités de formation, de recherche et de développement aux besoins des collectivités et des sociétés, aujourd’hui et demain.

Ce colloque a aussi pour objectif de soutenir les activités du RAIFFET dans la constitution d’une communauté de chercheurs, d’enseignants-chercheurs, d’enseignants, de formateurs, d’institutionnels. Le RAIFFET a permis de développer et structurer la coopération universitaire interinstitutionnelle pour penser ces pratiques innovantes de formation et de professionnalisation des acteurs.

Nous pouvons ainsi nous appuyer sur la chaire Unesco « Éducation scientifique et technologique et formation des enseignants » constituée en partenariat par l’ENSETP de Dakar et l’ÉSPÉ d’Aix Marseille. La réalisation du projet STETTIN, financé par le programme européen Erasmus Mundus Europe- zone ACP, nous a permis de conduire un grand projet international, engageant 19 partenaires internationaux et permettant la formation de 14 docteurs et 84 étudiants de master. Nous avons pu également développer de nombreuses cotutelles ou codirections de thèses sur ces thèmes de l’éducation technologique et de la formation professionnelle.

C’est également l’expérience que nous avons acquise dans plusieurs actions d’expertises et de formation auprès des institutions de formation et des entreprises publiques ou privées, notamment en Afrique mais également dans d’autres pays du monde qui nous permettent de renforcer et de développer le réseau. Les colloques constituent un excellent lieu de confrontation, de rencontres et de partages d’expériences ; les enjeux actuels sur l’innovation font de ce 5e colloque le lieu privilégié pour nous améliorer et progresser afin de soutenir collectivement le développement du réseau.

Les objectifs visés

Ce colloque doit favoriser les échanges entre partenaires et surtout entre les participants de ces programmes. Il n’est pas le seul rendez-vous institutionnels mais il est l’occasion de développer des coopérations scientifiques, de promouvoir les pratiques innovantes et de contribuer à la  professionnalisation  des acteurs. Cette formation à et par la recherche en éducation participe de la professionnalisation de l’ensemble des partenaires du réseau.

Ce colloque est l’occasion de diffuser des résultats des recherches conduites dans le domaine de l’éducation scientifique et technologique et de la formation professionnelle, d’échanger sur les innovations, vecteur du développement des sociétés, de favoriser la construction de futurs programmes communs et de soutenir la publication scientifique afin de valoriser les recherches conduites au-delà de nos réseaux locaux.

Par ailleurs, ce colloque vise à accompagner les doctorants et post-doctorants dans une démarche de communications et de publications scientifiques. Dans cette perspective, une session spéciale doctorants ou jeunes docteurs (ayant soutenu depuis moins de deux ans) est organisée pour leur permettre de présenter leurs travaux de recherche. Deux formats sont proposés :

  • Pour les doctorants, il s’agit de présenter leur travail de thèse au cours d’un oral d’une durée de 15 minutes selon un format dit « classique »
  • Pour les jeunes docteurs, il s’agit de présenter leur thèse en adoptant le format « Ma thèse en 180 secondes »

Le soutien aux jeunes chercheurs sera valorisé par la remise du grand prix des jeunes chercheurs du RAIFFET.

Par ailleurs, les actes du colloque seront publiés et une sélection de textes fera l’objet de propositions d’article soumises à la revue indexée Distance et Médiations des Savoirs (https://dms.revues.org).

Thèmes du colloque

Ce cinquième colloque sera l’occasion de confronter les points de vue en matière de formation et de professionnalisation des enseignants dans les disciplines scientifiques, technologiques et professionnelles, qu’il s’agisse de regarder cette question au niveau de l’école de base dans le cadre de l’éducation pour tous (EPT), dans celui de l’éducation et la formation technologique et professionnelle (EFTP) ou dans celui de la pédagogie universitaire. Trois thèmes principaux organiseront les différentes communications proposées :

  • Méthodes pédagogiques, situations didactiques et organisations de formation innovantes et leur efficacité en matière d’apprentissage et de développement des compétences professionnelles des enseignants
  • Nouveaux outils, nouvelles pratiques, le rôle des technologies numériques dans l’éducation et la formation technologique et professionnelle
  • Pratiques innovantes en formation et professionnalisation : pédagogie universitaire

Dans chacun des thèmes une attention particulière sera portée sur les impacts sociétaux.

Premier thème :

Méthodes pédagogiques, situations didactiques et organisations de formation innovantes et leur efficacité en matière d’apprentissage et de développement des compétences professionnelles des enseignants

Les métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation appartiennent à la catégorie des métiers d’interactions humaines (enseigner, former, soigner, accompagner, aider, conseiller, assister, animer…). Ils requièrent l’adhésion du sujet, objet de l’intervention, et visent sa transformation. Trois éléments – le collectif de travail, l’environnement institutionnel et le contexte organisationnel – impactent les pratiques, mettant en tension deux registres de compétences, celles qui relèvent de l’objet du service, les contenus d’enseignement par exemple, et celles qui organisent la communication de cet objet. Cette tension se traduit en oppositions fortes de l’un envers l’autre par l’exagération de la prégnance de l’un sur l’autre. Ainsi, l’académisme disciplinaire est opposé au pédagogisme scolaire, comme si l’un ou l’autre ne pouvait coexister dans la formation professionnelle d’un enseignant, comme si l’on pouvait se soucier exclusivement de l’un sans se préoccuper de l’autre. Les pratiques professionnelles des enseignants – il en est de même pour les formateurs – sont plus compréhensives et articulent finement les savoirs professionnels qui combinent ces deux registres de compétences. Les analyses des pratiques permettent d’identifier trois registres de savoirs professionnels : la maitrise des savoirs à enseigner, la maitrise de l’enseignement de ces savoirs et la maitrise du rôle d’enseignant acteur du système éducatif dans lequel il agit. Cette organisation en niveaux de maitrise est opérationnelle pour décrire l’un ou l’autre des métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation. Pour autant, chacun de ces registres n’est pas indépendant l’un de l’autre. Leurs interrelations doivent être mises en tension permanente dans le cursus de formation. L’objectif étant de former des professionnels, cette mise en tension doit s’exprimer par la mise à l’épreuve de l’acquisition des connaissances dans le cadre des enseignements dispensés dans l’institution de formation avec la construction des compétences construites tout au long des périodes de stages professionnels.

Dans ce thème, les propositions s’attacheront à présenter des expérimentations ou des travaux de recherches qui se fondent sur des approches innovantes de développement des compétences. Les organisations pédagogiques telles que l’approche par projet, les organisations basées sur la résolution de problèmes (de préférence à partir de problèmes « réels » en lien avec les situations professionnelles rencontrées sur le terrain par les étudiants lors de leurs différents stages professionnels), la pédagogie inversée, les groupes de travail métier, l’accompagnement et le suivi individualisé, l’école ouverte, l’adossement des formations aux méthodologies de recherche scientifique etc., sont autant de modalités qui permettent de rompre avec une approche « descendante » de type cours, TD, TP. Les communications retenues pourront adopter des points de vue institutionnels, sociologiques, didactiques, psychologiques…

Deuxième thème :

Nouveaux outils, nouvelles pratiques, le rôle des technologies numériques dans l’éducation et la formation technologique et professionnelle

Aujourd’hui, nul besoin de revenir sur l’intérêt sans cesse croissant de l’apport du numérique dans l’éducation et la formation aussi bien initiale que continue. Nous le devons prioritairement aux secteurs des télécommunications et des TICs qui ont connu de profondes mutations au cours de ces dernières années, entraînant au passage, des bouleversements sans précédents dans tous les domaines de la vie. Dans la majorité des pays de grands projets sont en cours dans le but d’assurer le désenclavement numérique, de généraliser l’usage du numérique dans l’optique d’améliorer les conditions de vie et également les conditions et les moyens d’acquisition et de transmission des savoirs. Les Technologies de l’Information et de la Communication se développent sur le continent Africain et s’imposent de plus en plus comme facteurs incontournables de transmission des savoirs dans l’enseignement technologique et professionnel. Les futurs enseignants sont astreints à leur utilisation, les formateurs des formateurs les emploient soit par effet de mode soit pour améliorer la transmission. De nouvelles formes d’hybridisme sont expérimentées, le présentiel ne semble plus contenir toute la demande active en matière de diffusion du savoir.

Cette thématique sera l’occasion pour les experts et les acteurs de l’éducation de répondre à de nombreux questionnements en matière d’évolution numérique et e-innovation pédagogique dans l’enseignement technologique et professionnel. Il permettra d’évaluer la pénétration des technologies nouvelles en milieu éducatif africain et leurs impacts sur l’apprentissage ; de réfléchir aux nouveaux défis à relever et proposer des lignes directrices nécessaires à faire du numérique le véritable moteur du décollage collaboratif, éducatif et socioculturel de chaque pays.

Troisième thème :

Pratiques innovantes en formation et professionnalisation : pédagogie universitaire

L’enseignement universitaire repose encore trop largement sur un modèle transmissif descendant, fondé sur une approche par les contenus. Ce modèle montre ses limites dans les résultats des étudiants avec de forts taux d’échecs qui se traduisent par des abandons d’étude assez importants et une très faible adéquation entre les connaissances universitaires enseignées et les compétences à développer, notamment si l’on considère les questions d’adéquation des formations aux emplois susceptibles d’être occupés par les étudiants à l’issue de leur formation, pour ceux qui obtiennent un diplôme. La professionnalisation croissante des diplômes universitaires, en corrélation avec le taux d’employabilité des étudiants diplômés, et la réduction de l’échec universitaire sont au cœur de toutes les évolutions des systèmes universitaires. La structuration des formations dans des cursus organisés selon l’architecture LMD (licence, master, doctorat) engagée dans le cadre du processus de Bologne, suppose de repenser les organisations de formations (unités d’enseignement, semestrialisation, progression des cycles, professionnalisation des cursus…) et leurs modalités d’évaluation (évaluation du développement des compétences, contrôle continu…). De telles organisations impliquent de refonder complètement la pédagogie universitaire en abandonnant la traditionnelle organisation cours magistral, travaux dirigés d’application des cours et travaux pratiques.

Ce thème doit permettre de faire le point sur les pratiques et les recherches en pédagogie universitaire. Les propositions de communications proposées pourront aborder un ou plusieurs aspects tels que : les outils pédagogiques, les pratiques d’évaluation, l’approche par compétences et l’innovation dans l’enseignement supérieur. Il sera aussi l’occasion de créer des collaborations entre les praticiens et les chercheurs pour promouvoir la recherche-action en matière de pédagogie universitaire.

Samedi 18 mars 2017 @ 11:59:55 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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PLATEFORME DE GESTION DE CONGRÈS SCIENTIFIQUES

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https://www.sciencesconf.org/

Sciencesconf.org est une plateforme Web s'adressant aux organisateurs de colloques, workshops ou réunions scientifiques. Cette application est réservée aux établissements de l'enseignement et de la recherche.

Cette plateforme multi-langues et configurable facilite les différentes étapes de déroulement d'une conférence depuis la réception des communications jusqu'à l'édition automatique des actes en passant par la relecture et la programmation des thématiques.

 

Samedi 14 mai 2016 @ 11:46:25 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Archive ouverte HAL est destinée au dépôt et à la diffusion d'articles scientifiques de niveau recherche

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https://hal.archives-ouvertes.fr/

L'archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion d'articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, et de thèses, émanant des établissements d'enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

À l'attention du déposant

  • Le dépôt doit être effectué en accord avec les co-auteurs et dans le respect de la politique des éditeurs
  • La mise en ligne est assujettie à une modération, la direction de HAL se réservant le droit de refuser les articles ne correspondant pas aux critères de l'archive
  • Tout dépôt est définitif, aucun retrait ne sera effectué après la mise en ligne de l'article
  • Les fichiers textes au format pdf ou les fichiers images composant votre dépôt sont maintenant envoyés au CINES dans un contexte d'archivage à long terme.

À l'attention des lecteurs

  • Dans un contexte de diffusion électronique, tout auteur conserve ses droits intellectuels, notamment le fait de devoir être correctement cité et reconnu comme l'auteur d'un document.

Jeudi 12 mai 2016 @ 11:44:02 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Le projet Episciences.org s'inscrit dans le contexte du libre accès et de l'accès sans restriction à la production scientifique.

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http://www.episciences.org/

L'idée principale est de fournir une plate-forme technique d'examen par les pairs (« peer-reviewing ») : il s'agit de permettre l'émergence « d'épirevues », à savoir des revues électroniques en libre accès, alimentées par les articles déposés dans les archives ouvertes telles que HAL ou arXiv, et non publiés par ailleurs.

Les comités éditoriaux des épirevues organisent l'activité d'évaluation et de discussion scientifique des prépublications soumises ou sélectionnées. Les épirevues peuvent ainsi être considérées comme une « sur-couche » aux archives ouvertes ; ils y apportent une valeur ajoutée en apposant la caution scientifique d’un comité éditorial à chaque article validé.

schemaepisciences_fr TEC2016.png

Le projet porté par le CCSD propose une alternative aux modèles économiques existants, sans pour autant se placer en concurrence avec les éditeurs.

Les objectifs sont de réaliser des revues à moindre coût et de mettre en œuvre le libre accès aux versions électroniques des articles.
Les épirevues peuvent être soit des nouveaux titres, soit des titres existants dont la politique d'accès permet de se joindre à la plate-forme. La plate-forme episciences.org est destinée à accueillir des épirevues de toutes disciplines scientifiques.

Aucune cession de droit n'est signée avec les auteurs qui conservent leurs droits patrimoniaux sur leurs articles.

Vendredi 06 mai 2016 @ 12:04:46 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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ARA Technology rencontrée à LAVAL VIRTUAL

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http://www.aratechnology.fr/

Notre Philosophie

Mercredi 13 avril 2016 @ 11:34:19 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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818 thèses sur l'éducation technologique

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http://www.theses.fr/?q=%C3%A9ducation+technologique

 

theses.fr est le moteur de recherche des thèses de doctorat françaises.

Il vise à donner sur le web un point d’entrée :
• à toutes les thèses de doctorat en cours de préparation en France
• à toutes les thèses de doctorat soutenues en France, quel que soit le support matériel de la thèse (document papier, numérique, édition commerciale…)
• aux personnes et organismes en lien avec ces thèses.

theses.fr est une des applications du projet Portail des thèses confié à l’ABES en 2009 par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche. La feuille de route comprenait les trois axes suivants :
• renforcer la visibilité nationale et internationale de la recherche doctorale française ; theses.fr expose largement sur le web les données décrivant les thèses de doctorat.
• servir le monde académique ; theses.fr permet à l'ensemble de la communauté scientifique d'avoir une connaissance aussi exacte que possible de l'état de la recherche doctorale en cours, et de pouvoir faire le point sur un thème de recherche ou sur une discipline.
• servir le monde économique ; en valorisant les travaux des doctorants et des docteurs, theses.fr vise à faciliter l’insertion professionnelle des jeunes chercheurs.

Une base de données en constante évolution

A l’ouverture, en juillet 2011, theses.fr recense toutes les thèses soutenues depuis 2006 dans les établissements ayant choisi d’abandonner le dépôt de la thèse papier au profit du support électronique (plus de 6 000 thèses). L’accès au texte intégral des thèses n’est pas systématique car conditionné à l’autorisation de mise en ligne accordée par le docteur et/ou les ayant-droits de la thèse.
En septembre 2011, les données issues du Fichier central des thèses (plus de 66 000 thèses en préparation dans les universités, principalement en lettres, sciences humaines et sociales) sont versées dans theses.fr.

Les données de theses.fr sont validées par les personnels des établissements habilités à délivrer le doctorat.

Dans les prochains mois, theses.fr s’enrichira de la bibliographie nationale des thèses, répertoire exhaustif de toutes les thèses soutenues en France depuis 1985, disponible aujourd’hui au sein du catalogue Sudoc.

Une interface et des API

Les données de theses.fr sont accessibles via le site www.theses.fr grâce à un moteur de recherche et une navigation à facettes.
Conformément à la politique d’ouverture des données de l’ABES, theses.fr s’inscrit dans le mouvement du web de données et du linked data. 
Les données brutes relevant du domaine public sont disponibles via une API XML .

theses.fr, un produit de l’ABES

theses.fr a été conçu et développé par l'ABES. Le comité de décision et d’opération du projet Portail des thèses en a validé les principales orientations.
Le graphisme de theses.fr a été réalisé par la société Oxynel.

Mentions légales

theses.fr, qui comporte des informations nominatives concernant notamment les docteurs, directeurs de thèse et membres du jury de soutenance, a fait l'objet d'une déclaration auprès de la CNIL (avis en cours de dépôt). Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978, relative à l'Informatique, aux fichiers et aux Libertés (articles 38, 39, 40), vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données vous concernant, en ligne sur ce site.
Pour exercer ce droit, vous pouvez vous adresser au guichet d'assistance de l’ABES 

L’ABES s’est entourée de nombreux partenaires pour mener à bien theses.fr

Le comité de décision et d’opération du projet comprend :

• trois représentants du Ministère de l’enseignement supérieur de la recherche : Mission de l'information scientifique et technique et du réseau documentaire (MISTRD), Direction générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle (DGESIP), Direction générale pour la recherche et l'innovation (DGRI)
• un représentant de la Conférence des Présidents d’Université
• un représentant de la Conférence des Grandes Ecoles 
• un représentant des formations doctorales dans les établissements habilités 
• deux représentants de la recherche privée ou du monde économique
• trois représentants des opérateurs documentaires nationaux des thèses en France : CNRS-INIST ,Ateliers nationaux de reproduction des thèses,CINES
• trois représentants d’associations : l’Intelli’Agence (Association Bernard Gregory), l’ADBU (association des directeurs de bibliothèques universitaires), l’AURA (association du réseau des utilisateurs des produits de l’ABES)

Les comptes-rendus de décisions du comité de définition et d’opération du portail des thèses ont fait l’objet de billets sur le blog de l’ABES .


L'ABES s'est par ailleurs rapprochée du Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD), gestionnaire du serveur TEL, pour que les données de TEL soient dans theses.fr. En savoir plus.

Mercredi 23 mars 2016 @ 11:53:19 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Education Technologique : LAVAL VIRTUAL du 23 au 27 Mars 2016

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http://www.laval-virtual.org/

Cette année, Laval Virtual accueille plus de 150 exposants (HTC, Eon Reality, Immersion, Antycip, Lumiscaphe, Daqri, AMD...) proposant des solutions en RV et RA dans de nombreux domaines d'usages : industrie, formation, santé, communication etc.

Retrouvez-les pendant les 5 jours du salon, du 23 au 27 mars.

Découvrez la liste complète des exposants sur notre site web !

L’innovation et les nouvelles technologies sont des facteurs primordiaux de réussite pour le développement et la croissance des entreprises, tout secteur confondu.

Depuis 1999, Laval Virtual est le salon de référence de ces évolutions et le leader européen dans les domaine des nouvelles technologies et usages du virtuel.

Sur le salon cela se traduit par une affluence de visiteurs plus importante chaque année, 14000 visiteurs en 2015, et par une diversification constantes des secteurs d’activité représentés : Industrie, Patrimoine, Santé, Formation, Marketing, Culture,etc.

Cette croissance renforce à chaque édition le statut incontournable de Laval Virtual qui réunit toute la communauté des nouvelles technologies.

Un peu d'histoire

Créé en 1999 sous l’impulsion de l’ancien Ministre de la Recherche et Maire de Laval, François d'Aubert, le concept de “Laval Virtual” (imaginé par Bernard Taravel, Professeur à l'Université d'Angers, cocréateur du Futuroscope, Guy Le Bras, DG du GART et Simon Richir, Professeur aux Arts et Métiers ParisTech) est alors de réunir sur un même lieu, un grand nombre d’acteurs de la Réalité Virtuelle, allant de l’enseignement à la recherche en passant par les entreprises et le grand public.

La mise en œuvre du concept “Laval Virtual” fut confiée à Jean-François Fontaine qui en assura la direction générale de 1999 jusqu’à son dixième anniversaire en 2008.

Dès sa première édition en juin 1999, Laval Virtual rencontre un grand succès. Plus de 8 000 participants, une large couverture médiatique et une forte participation des universités japonaises, propulsent à cet instant Laval sur la planète des hautes technologies.

Au fil des éditions, les Rencontres Internationales de la Réalité Virtuelle deviennent les Rencontres Internationales des Technologies et Usages du Virtuel, ne représentant plus seulement la Réalité Virtuelle dans son ensemble mais également la Réalité Augmentée, la 3D interactive, la Robotique, l’Internet des Objets et toutes les Technologies Innovantes et Convergentes.

Grâce à une forte croissance de 20 % d'exposants en 2013, Laval Virtual s'est agrandi en 2014 : une extension de 1 000 m² s'est ainsi ajoutée dont 300 m² consacrés à l'exposition. La totalité de l'exposition atteindra en 2016 5200m², une croissance qui va de paire avec la forte demande naissante des potentiels utilisateurs.

Devenu incontournable pour les entreprises, les laboratoires et les universités qui travaillent au développement de la Réalité Virtuelle et Augmentée, le succès de Laval Virtual se poursuit avec l’émergence d’un nouveau projet à Laval : Laval Virtual Campus, qui verra le jour courant 2017.

BESOIN D'INFORMATION ?

Notre équipe répond à vos questions :

 contact@laval-virtual.org
 02 43 49 75 13 

DATES ET HORAIRES

18ème édition du 23 au 27 mars 2016

JOURNÉES PROFESSIONNELLES

  • MERCREDI 23 MARS :10h - 18h
  • JEUDI 24 MARS :9h - 18h
  • VENDREDI 25 MARS :9h - 16h

JOURNÉES GRAND PUBLIC

  • SAMEDI 26 MARS :10h - 18h
  • DIMANCHE 27 MARS :10h - 17h

Vendredi 04 mars 2016 @ 11:40:03 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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Journée Inspection-Formateurs académiques sur la réforme du collège

Réforme du collège une ambition pédagogique Les nouveaux cycles

Cycle 3 : CM1, CM2 et 6ème
Cycle 4 : 5 ème, 4 ème et 3 ème

  • Norbert Perrot, inspecteur général de l'éducation nationale, sciences et techniques industrielles
  • Samuel Viollin, inspecteur général de l'éducation nationale, sciences et techniques industrielles

Un nouveau socle commun et programme de technologie

  • Norbert Perrot, inspecteur général de l'éducation nationale, sciences et techniques industrielles
  • Samuel Viollin, inspecteur général de l'éducation nationale, sciences et techniques industrielles

Sciences et technologie au cycle 4

Repères pour élaborer une progression pour le cycle 4

  • Patrick Potier, IA-IPR STI, académie de Poitiers

Progression pour le cycle 4 présentée sous forme de tableaux Excel

  • Noël Morel, IA-IPR STI, académie de Lyon

Cycle 4 - Exemple de séquence « Rendre une construction robuste et stable »

  • Alain Dupuis, IA-IPR STI, académie de Dijon 
  • Olivier Vendeme, professeur de technologie au collège, collège Louis Pasteur à Saint Rémy, académie de Dijon
  • Philippe Remy, professeur de technologie au collège, collège André Malraux à Dijon, académie de Dijon

Cycle 4 - Thématique : Sciences, technologie et société

Exemple de séquence de référence : Se déplacer sur terre / air / mer

  • Christophe Lasson, IA-IPR STI, académie de Lille

  • David Delonnelle, professeur de technologie au collège, collège René Cassin à Loos-en-Gohelle, académie de Lille

Cycle 4 - Thématique : Modélisation et simulation des objets et systèmes techniques

  • Patrick Potier, IA-IPR STI, académie de Poitiers

  • Xavier Birocheau, professeur de technologie au collège, collège Jean Zay à Niort, académie de Poitiers

  • David Savignac, professeur agrégé de mécanique, lycée Émile Roux à Confolens, académie de Poitiers

Cycle 4 - L’informatique et la programmation

Séquence 1 : comment piloter un objet technique avec smartphone?

  • Noël Morel, IA-IPR STI, académie de Lyon

  • Julien Launay, professeur de technologie au collège, collège Tezenas du Montcel à Saint Etienne, académie de Lyon

Cycle 4 - L’informatique et la programmation

Séquence 2 : comment une information se déplace dans un réseau?

  • Noël Morel, IA-IPR STI, académie de Lyon

  • Julien Launay, professeur de technologie au collège, collège Tezenas du Montcel à Saint Etienne, académie de Lyon

Sciences et technologie au cycle 3

Les programmes Un double défi interdisciplinaire et inter-degrés

  • Dominique Petrella, IA-IPR STI, académie de Versailles

L’interdisciplinarité : de quoi parle-on ?

  • Christel Izac, IA-IPR STI, académie de Nantes

Cycle 3 - Une expérience de l’enseignement intégré de science et technologie EIST au collège en 6ème

  • Stevan Guitton, professeur de technologie au collège, collège Condorcet à St Philbert de Grand Lieu, académie de Nantes

Cycle 3 - Des projets interdisciplinaires pour créer un environnement commun de travail en CM1, CM2 et 6ème

  • Pierre Mahe, professeur de technologie au collège, collège Marcelle Baron à Heric, académie de Nantes

Cycle 3 : exemple de ressources en cours d’écriture pour le cycle 3

  • Équipe pilote de l’académie de Grenoble

  • Annie Boisbouvier, IA-IPR SVT, académie de Grenoble

  • Eric Sujkowski, IEN 1er degré, académie de Grenoble

  • Lhassen Belarouci, IA-IPR STI, académie de Grenoble

Accompagnement des cycles 2, 3 et 4 - Création et écriture de ressources pour le cycle 3

  • Norbert Perrot, inspecteur général de l'éducation nationale, sciences et techniques industrielles

  • Samuel Viollin, inspecteur général de l'éducation nationale, sciences et techniques industrielles

Fichiers joints

Lundi 21 décembre 2015 @ 11:46:33 -:- Commentaires ? | Page Spéciale pour impression   Envoyer cet Article à un ami


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